TEST – Prinny Presents NIS Classics Volume 1

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Phantom Brave : The Hermuda Triangle Remastered

Depuis le 3 septembre 2021, les possesseurs de la Nintendo Switch peuvent se procurer
Prinny Presents NIS Classics Volume 1. Derrière cette cartouche se cache en fait deux titres majeurs signés Nippon Ichi Sofware. Si vous pensiez que le développeur japonais ne proposait que la série des Disgaea comme tactical RPG déjanté, cette compilation prouve le contraire. En effet, avec Phantom Brave : The Hermuda Triangle Remastered et Soul Nomad & The World Eaters les aficionados du genre découvriront des titres mythiques qui pourraient bien déstabiliser leurs habitudes et les occuper des centaines d’heures !

Comme son titre semblait l’indiquer, Prinny Presents NIS Classics Volume 1 est bien le commencement d’une longue série. L’annonce du Volume 2 se découvre d’ailleurs à cette adresse.
Dans ce volume 1, vous aurez donc la chance de (re)découvrir deux titres majeurs du T-RPG qui a su marquer les esprits dans les années 2000. Présenté dans un coffret du plus bel effet distribué par Koch Media, c’est à un véritable voyage dans le temps que NIS vous invite. Un trip quelque peu old school qui risque de vous occuper un loooong moment. Heureusement, la Nintendo Switch peut vous suivre partout ! Une aubaine pour le leveling.

Phantom Brave : The Hermuda Triangle Remastered

Phantom Brave : The Hermuda Triangle Remastered

Phantom Brave : The Hermuda Triangle RemasteredPhantom Brave est sorti en 2004 sur PlayStation 2. Le jeu a également connu une sortie sur la Nintendo Wii en 2007 avec une version sous titré « We meet Again » (inédite en Europe). Le titre a enfin connu une sortie sur la machine portable de Sony en 2011. C’est cette dernière, issue de la PSP, qui est aujourd’hui disponible dans cette compilation. Proposée en « Remastered », cette version incorpore de petits bonus comparée à sa version de base. Sorti 1 an après Disgaea, les références envers celui-ci sont nombreuses et la démesure des taches à accomplir donnent également le tournis. Ne vous attendez pas à être « bloqué » au niveau 99. Il faudra faire preuve de ruse et de patience pour dompter la bête. Trouver une soluce ne sera d’ailleurs pas du luxe…

 

Une histoire dramatique aux allures Kawaï

Phantom Brave : The Hermuda Triangle RemasteredAvec son écran titre, nous pourrions penser que nous allons embarquer pour un sympathique jeu d’aventure se déroulant dans des îles paradisiaques. Le ciel n’a aucun nuage, le soleil brille et l’océan est bleu lagon. Mais, si tôt après avoir sélectionné « New », l’atmosphère change complètement. L’histoire de ce monde se déroule en 913 du calendrier d’Ivoire. Nous y découvrons 3 protagonistes combattant des démons belliqueux dans une île désolée. Epuisés par les combats incessants, leur tentative de fuite est un échec. Pire, une impressionnante créature cauchemardesque fait son apparition, scellant le destin de Ash, Jasmine et son mari. Dans un dernier souffle, ce dernier puise dans ses ressources pour ressusciter son compagnon afin de lui confier la protection de sa fille. Malheureusement, l’incantation n’est pas parfaite et le guerrier ne peut revenir complètement à la vie. C’est donc en tant que Fantôme que le jeune homme veillera sur Marona.

Après l’apparition d’un guerrier sanguinaire à l’épée démesurée qui arrive à se défaire du monstre qui paraissait invincible, nous retrouvons donc la fillette de 8 ans après ce tragique évènement. Cette dernière, âgée alors de 13 ans, vit dans une île isolée avec pour compagnon le fantôme de Ash avec qui elle communique et interagit. Nous apprenons qu’elle est, comme ses parents, une « chroma », une chasseuse de démon, de monstres et de fantômes. Sa réputation n’a fait qu’un tour dans le monde d’Ivoire. On la surnomme « The Possessed One », «la  possédée ». Elle est tantôt crainte, tantôt haït et sa boite aux lettres déborde de messages d’insultes et de menaces. Mais Marona n’a pas vraiment conscience de tout ça. Ash joue ainsi son rôle de protecteur autant qu’il peut, même si il sait qu’il est en parti l’origine de cette stigmatisation. La jeune fille, profondément altruiste et bienveillante possède une foi inébranlable envers les habitants de son monde. C’est donc un crève-cœur de la voir subir la méchanceté de ses congénères qui n’hésitent pourtant pas à faire appel à elle pour réaliser de sales besognes quitte à ne pas la rémunérer à la hauteur de sa tâche. La maxime de la jeune fille est qu’à force de se montrer gentille, un jour le monde se rendra compte de sa vraie valeur… Un jour.

Un gameplay à la fois complexe et familier.

Phantom Brave : The Hermuda Triangle RemasteredTout d’abord, si la première impression visuelle est bonne, dès l’aventure lancée nous nous rendons compte que les personnages sont « vintages ». Si le charac design n’a pas pris une ride c’est plus la représentation un peu « effacée » et scintillante des personnages représentée en 2d tout en pixel qui peut choquer visuellement. A fortiori lorsqu’ils sont intégrés dans des décors fait mains de toutes beautés ! Les puristes peuvent même décider de jouer en 4/3 et choisir le texte en basse définition. Mais il faut bien avouer que le mode « étendu », qui respecte le ratio d’origine, est bien plus agréable à jouer et permet une meilleure lisibilité durant les combats, mais nous y reviendrons.

L’île de Marona est le centre névralgique de votre parcours. Non seulement c’est ici que vous pourrez sauvegarder mais c’est également là que vous pourrez grandir les rangs de votre armée en vous procurant de nouveau fantôme. Peu nombreux au début, le choix s’agrandit au fur et à mesure de vos affrontements et vous pourrez, à terme faire appel à tout un tas d’humain, de monstres, de démons et personnages spéciaux (dont certains bien connus). Chacun d’entre eux ayant leur propre spécificité. D’ailleurs, il ne faudra pas hésiter à faire et refaire les niveaux pour qu’apparaisse un type de persos bien précis.

Outre les classiques soigneurs, guerriers et mages, le jeu fait également apparaitre certain type de personnage aux fonctions incontournables et originales. Ainsi, en créant une marchande vous pourrez acheter vos armes. Lorsqu’on sait que ces dernières ont un rôle prépondérant dans vos victoires il ne faudra pas hésiter à dépenser vos bordeaux (la monnaie du jeu). La « Fusionist » quant à elle permet la « fusion ». Vous pouvez donc fusionner 2 armes entre elles afin d’en obtenir une plus puissante qui combine la capacité de celles d’origines. De plus, rien ne vous empêche de fusionner deux créatures entre elles et même une créature et une arme ! Ceux-ci afin d’augmenter l’xp et le skill et exploser la limite du niveau 100.
Autre personnage incontournable dans cette aventure, le « DungeonMonk ». Ce dernier vous propose tout simplement de créer un donjon afin d’aller le visiter. Ceci afin de récolter un max d’objets et d’xp. Tout cela n’est qu’un petit aperçu du gameplay dense et riche de Phantom Brave : The Hermuda Triangle Remastered. Je vous laisse le soin de découvrir les autres classes et créatures du jeu par vous-même… Même s’il faut bien avouer qu’un guide peut s’avérer très utile !

Un T-RPG auquel il manque des cases.

Phantom Brave : The Hermuda Triangle RemasteredLe titre de Nis propose une représentation innovante du T-RPG japonais. Finit la représentation en damier, place à une liberté d’action plus « naturelle ». Vos déplacements se font donc sur des cartes en 3d isométriques où ce sont des cercles qui indiquent la possibilité de votre liberté d’action. Cela n’empêche malheureusement pas les soucis de lisibilités malgré la possibilité de zoomer et d’effectuer des rotations de la map. Ceci arrive notamment lorsqu’on porte un ennemi ou qu’on se place par mégarde sur leur tête… Car oui ! Un peu à la manière d’un Disgaea, il est possible de porter ennemi et amis sur ses épaules. En fait il est possible de porter tout ce qui se trouve sur la map. Ceci solidifie vos stats et permet même de s’en servir comme arme ! D’un slime à un sorcier, d’un buisson à un caillou en passant par des armes ou une baguette de pain, il est possible de s’équiper de tout et n’importe quoi.
A noter que les objets présents sur la map vous permettent surtout d’invoquer votre armée de fantômes pour qu’ils combattent pour vous à travers la fonction « confine ».

Sachez que vous commencerez toujours une bataille avec Marona seule. Celle-ci devra donc faire apparaitre son armée de fantômes à travers des objets qui l’entoure. Ash, en tant que guerrier pourra prendre la place d’un rocher qui augmente les stats en atk tandis que le buisson est à réserver aux mages. Il est ainsi possible d’invoquer jusqu’à 14 esprits parmi les 50 types différents de personnages. Toutefois, si ces derniers ont été équipés d’un objet au préalable il faudra diviser ce nombre par deux. Privilégiez une équipe forte avec des armes surpuissantes pour terrasser vos ennemis. Apprenez de vos erreurs pour finir le jeu et explosez les secrets et le level de votre équipe pour faire le post game. Une centaine d’heure vous attend dans cette aventure. Attention ! Une fois plongée dedans, vous aurez du mal à décrocher !

Conclusion

Résolument old school et exigeant dans son approche, Phantom Brave est une petite pépite du jeu de rôle tactique japonais. Si vous n’êtes pas rebutés par les graphismes des personnages et par les looongues phases d’apprentissage et de maximisation de votre équipe, le titre de NIS vous ira à merveille. Survivrez-vous jusqu’au boss final, voir plus si affinité ? Avec ses cut scenes touchantes, ses musiques et chansons enchanteresses qui font mouches et surtout son univers à la fois coloré et tragique, Phantom Brave est à réserver à un public avertir qui n’a pas peur d’exhumer les pépites des années 2000.
Mais qu’en est-il du second titre présent dans Prinny Presents NIS Classics Volume 1. Renforce-t-il l’intérêt de cette compilation ou est-ce un titre de seconde zone?

Soul Nomad & The World Eaters

Maintenant que nous avons parlé de Phantom Brave et que nous avons pu vous démontrer que (re)jouer à ce titre est exigeant mais gratifiant, il est temps de parler de Soul Nomad & The World Eaters. Sorti au japon en 2007 sur PlayStation 2 le titre vous invite à suivre les aventures de Gig et ses compagnons. Si Laharl de Disgaea n’était pas très gentil, Gig n’est pas un tendre non plus. Alors que le royaume de Prodesto avait été unifié, cette entité démoniaque surnommée le maitre de la Mort a su mettre le pays à feu et à sang à l’aide des World Eaters. Ces dernières sont des créatures surpuissantes aux capacités destructives inouïes ! Des nations entières sont annihilés en quelques jours, la plupart des régions se replièrent sur elles même et se soumettèrent à ces monstres pour tenter de minimiser la casse et sauver leur peau. Alors que l’espoir semblait vain, la fille de Lord Median, Layna, parvint à réunir ses fidèles troupes pour lancer un assaut final à l’issue incertaine contre Gig et ses monstres. De cet affrontement, plus aucune trace du Maître de la Mort et de Layna. Quant aux « dévoreurs de monde », sans chef pour commander, ils se turent, devenant des vestiges de ce passé douloureux.
Notre histoire commence 200 ans plus tard ces évènements.

Après avoir choisi le sexe de votre protagoniste vous vous retrouverez dans le pays de Raide, dans un petit village isolé de tous. C’est ici que se cache Layna qui est toujours bien vivante. Cette dernière vous appelle, vous et votre amie Danette, afin de recevoir votre arme, symbole de votre capacité à protéger le village et de votre maturité. Tandis que votre amie reçoit une paire de dague, vous recevez une épée noire… Une fois en votre possession celle-ci tente de prendre contrôle de votre âme. Il s’avère que Layna a pu détruire l’enveloppe de Gig mais pas son âme qui fut scellée dans cette épée. Ainsi, la grande Reine vous juge digne de contrôler Gig et d’utiliser son pouvoir afin de lutter contre les World Eaters qui semblent se réveiller.

C’est donc parti pour une grande aventure pleine d’humour, de rebondissement et d’action dans un monde médiévale riche. C’est bien beau de vouloir contenir un démon aussi puissant que Gig en soi, mais ce n’est pas facile. Ainsi, ce dernier n’hésite pas à prendre la parole dès qu’il le souhaite et c’est souvent Danette qui en fait les frais ! Mais attention à ne pas perdre votre âme et vous enfoncez dans la voie du démon… Le dénouement auquel vous assisterez pourrait ne pas être celui que vous aurez souhaité.
Ainsi, dès le début du jeu, il est possible de s’enfoncer dans une histoire où vous utilisez le pouvoir de Gig pour détruire le monde. Un scénario qui vous permet de découvrir des fins différentes ainsi que des personnages uniques injouables dans le jeu normal. (principalement des méchants !.)

Vous l’aurez compris Soul Nomad & the World Eaters vous promet une aventure haute en couleur, riche en rebondissement et au scénario multiple. De fait, vous pensez peut-être que le jeu est simple. Malheureusement pour votre vie sociale, le jeu de Nis est également exigeant et il vous faudra assimiler les règles du jeu afin de pouvoir vous en sortir sans trop de bobos. Un gameplay plutôt original d’ailleurs.

Un T-RPG au gameplay original

Soul Nomad & The World EatersComme Phantom Brave, Soul Nomad est également un tactical RPG, à la différence prés qu’une unité est en fait constituée de plusieurs personnages. Concrètement, votre avatar placé sur la carte est en fait constitué de plusieurs personnages et il en va de même concernant vos ennemis. Une escouade peut ainsi être constituée de 9 personnages maximum. Il vous appartiendra alors de nommer un leader dans le groupe. Si celui-ci vient à mourir, votre unité disparaitra du champ de bataille. Grace à l’argent récolté durant vos batailles vous pourrez obtenir différentes plate-forme avec des placements et des bonus différents. De plus, si Marona commence seule ses combats dans Phantom Brave, il en va de même avec Soul Nomal : il vous faudra donc invoquer les autres groupes d’unités. Plus une unité est puissante et contient de persos, plus elle est onéreuse à invoquer.

Ainsi, à vous de placer vos guerriers, mages, clercs et archers judicieusement afin de maximiser attaque, défense et soin sans tomber dans l’extrême pour minimiser les pertes. Le placement est primordial car, par exemple, un loup garou pourra vous soigner s’il est placé en arrière de l’escouade tandis qu’il attaquera s’il est placé au milieu ou à l’avant. Ce positionnement est donc un principe clé à bien assimiler.

Outre l’achat de personnages et de monstres vous rencontrerez des compagnons au cours de votre périple qui viendra gonfler les rangs de vos combattants. Mais ne vous y trompez pas, il va falloir « leveler » si vous voulez vous en tirer. D’ailleurs, il vous est même possible d’attaquer des marchands afin que leurs niveaux augmentent afin qu’ils puissent vous vendre de meilleurs armes à placer sur vos « plate formes d’unité ». Vous pourrez même vous battre dans des maps aléatoires histoire de maximiser vos gains d’xp et apprendre un max de compétence. Malheureusement, d’un point de vue ergonomie, le jeu demande un vrai temps d’adaptation afin que l’on puisse bien naviguer dans les options sans faire de bêtises, en allant là où on le souhaite. Ici aussi, le titre de NIS n’est pas accessible aisément. Pourtant le potentiel est bel et bien présent et l’aventure que Soul Nomad & the World Eaters vous réserve est gigantesque. Mais qu’en est-il du côté esthétique et musicale.

Beau, mais pas trop.

Soul Nomad & The World EatersSi Soul Phantom était un remaster qui proposait des décors somptueux, ici, dès l’écran titre, le ton est donné… Ca pique un peu les yeux ! Même si le titre est sorti en fin de vie de la PlayStation 2, cet écran titre donne l’impression d’être devant un titre de la PlayStation première du nom ! Heureusement, cette mauvaise impression se dissipe vite une fois l’aventure commencée. On est devant du pixel art brut avec un character design dans la continuité des œuvres de Nippon Ichi Software. Les cuts scene entièrement doublés (en japonais ou anglais) nous présentent des personnages hauts en couleur dans de jolis décors. D’ailleurs, certains choix de dialogue peuvent s’avérer cruciaux dans votre destin.
Malgré cela, le maximum de temps que vous passerez dans le jeu, se fera donc dans les options ou dans des combats.

Les batailles se déroulent sur des maps en 2d désespérément plate. Les bonus/malus liés à l’endroit que vous occupez est bien présent mais nous avons vraiment l’impression de jouer à un jeu de plateau. Heureusement, lors des affrontements, on retrouve un visuel rappelant un peu Advanced Wars. Certains coups spéciaux sont vraiment spectaculaire et semblent ne pas en finir. Si ce visuel fait son petit effet au début, il faut bien avouer que cela peut lasser lorsqu’on le voit pour la centième fois. D’autant plus qu’on ne peut pas zapper ces moments d’une simple touche ni les accélérer. Vous allez donc devoir aller dans les options pour choisir un mode de jeu où les combats perdent en intensité mais restent visuellement attractif et surtout beaucoup plus rapide. Dommage que l’on ne puisse pas régler cela plus finement, ou carrément augmenter la vitesse des combats, comme c’est le cas dans Disgaea 6. Le jeu vous est ainsi livré comme il était en 2007. Si vous ne voulez pas assister à un game over nous ne pouvons que vous conseiller de TOUJOURS visualiser le champ de bataille avant le combat. Cela vous aidera à planifier votre stratégie en choisissant bien le type de combattant à sélectionner. A noter que les batailles sont, de fait, plutôt lisibles.

Enfin, si le côté esthétique est convenable, on regrettera que le mode plein écran proposé ne respecte pas le ratio du jeu. Nous sommes donc obligés de jouer avec des bandes noires à droite et gauche de l’écran si l’on ne veut pas assister au syndrome des persos écrasés. De plus, le filtre proposé n’est pas top. Sinon, côté sonore, c’est du tout bon. Les musiques et doublages (anglais ou japonais) n’ont pas vraiment vieillis et vous promet des moments épiques.

Conclusion : Un joyau oublié

Au même titre que Phantom Soul, Soul Nomad & the World Eaters est également un jeu exigeant qui ne plaira pas au premier venu mais qui réserve pourtant une aventure riche et complexe. Le choix de la voie à tracer est un plus indéniable qui vous incite à refaire le jeu rien que pour le plaisir de découvrir une histoire différente. Sans compter les fins alternatives. N’hésitez pas à trouver un guide une fois bien avancée dans le jeu.

Avant notre conclusion finale, un petit mot concernant la version physique du jeu. Comme ce fut le cas pour l’édition de The Silver Case 2425, Koch Media nous offre ici un coffret du plus bel effet. Son contenu est le suivant :

  • Le jeu en boite.
  • Un art book de 30 pages.
  • Un CD reprenant les plus grands thèmes des deux jeux.

De quoi vous inciter à choisir cette version plutôt qu’une version dématérialisée sans âme. Il faut dire que ça en “jette” visuellement sur une étagère. Sans compter que ça attirera la curiosité de vos visiteurs et prouvera que vous êtes une personne de goût.

Conclusion finale

Ainsi, Prinny Presents NIS Classics Volume 1 comporte bien deux Tactical RPG d’exceptions qui ravira les amateurs du genre. A fortiori si ils apprécient Disgaea car les deux titres proposent bien son lot de démesure cher à l’esprit du studio de développement. Toutefois, se procurer le titre n’est pas une decision anodine. En effet, vous vous engagez ici pour une centaine d’heures, voir plus. De plus, les jeux ont quand même visuellement vieillis même si il reste agréable. Point positif, les deux aventures proposent un gameplay et une histoire totalement differente qui empêche d’avoir une impression de déjà vu. D’ailleurs, il est bien difficile de dire quelle est le meilleur des deux! A vous de nous le dire. Dans tous les cas, si vous préférez un jeu plus actuel et tout aussi déjanté, nous ne pouvons que vous conseiller d’essayer Disgaea 6 dont vous trouverez le test ici et la démo sur l’eShop. Les joueurs PC, quant à eux, retrouveront ces aventures sur Steam.

Prinny Presents NIS Classics Volume 1

7.8

Note

7.8/10

POINTS POSITIFS

  • 2 pépites du Tactical RPG réunies sur la même cartouche
  • Des univers profonds où drame et humour cohabitent pleinement
  • Des OST et doublages réussis
  • Une centaine d’heures de jeu.
  • Le coffret physique

POINTS NÉGATIFS

  • Visuellement un peu daté
  • L’impossibilité d’accélérer les combats
  • Leveling obligatoire
  • Exigeant
  • Full english

yancha

Rédacteur avec pas mal d'XP au compteur ayant grandi avec les bornes d'arcades à l'ère 8 et 16 bits.

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