Tales of Kenzera: ZAU – Au tour maintenant de Surgent Studios de faire face à une vague de licenciements

Les vagues de licenciements s’enchaînent au sein de la sphère vidéoludique, et Surgent Studios (Tales of Kenzera: ZAU) doit malheureusement y faire face. En effet et selon nos confrères de Game Developer, une dizaine d’employés du studio aurait perdu leur emploi.

Ce n’est désormais plus un secret pour personne, mais depuis des mois maintenant, l’industrie vidéoludique fait face à une gigantesque vague de licenciements. PlayStation, Xbox Nintendo, Electronic Arts, Square Enix, Embracer Group… Aucun studio de développement/éditeur n’est réellement épargné et cette crise ne semble malheureusement pas prêt de se terminer. Si nous regardons notamment du côté d’Electronic Arts (ou plus précisément les studios avec lesquels l’entreprise américaine a travaillé), Ascendant Studios a en effet souffert de cette crise. Pour rappel, les papas d’Immortals of Aveum avaient été contraints de licencier la quasi majorité de ses effectifs, avant de mettre leurs développeurs restants au chômage technique. Eh bien, un autre studio de développement ayant récemment collaboré avec Electronic Arts est désormais dans la tourmente.

En effet, les papas de Tales of Kenzera: ZAU (sorti récemment sur consoles et PC), Surgent Studios, ont été dans l’obligation de licencier une dizaine de leurs employés. Ainsi, est-ce que lesdits licenciements sont dus à de potentielles faibles ventes de Tales of Kenzera: ZAU ou à des problèmes plus profonds présents au sein de Surgent Studios ? Le mystère reste entier. Quoi qu’il en soit, c’est une énième triste nouvelle qui vient frapper la sphère vidéoludique. Abubakar Salim a également annoncé la mauvaise nouvelle sur les réseaux sociaux (Twitter/X) et le patron de Surgent Studios met tout en œuvre pour aider les employés nouvellement licenciés à retrouver un emploi dans les meilleurs conditions. Voilà, vous savez tout. Alors, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous fatigués de cette situation ? Dites-nous cela sur GeekNPlay, et n’hésitez pas à nous suivre sur Facebook et Twitter.