TEST – Bayonetta 3

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Enfin !!! Le 3e épisode de la plus sexy des sorcières est enfin disponible. Annoncé durant les Games Awards dès 2017 il aura donc fallu patienter 5 ans pour enfin pouvoir découvrir les nouvelles aventures de Bayonetta. Le titre de Plantinum Games est-il à la hauteur après cette longue attente ? C’est ce que nous allons découvrir tout au long de ce test de Bayonetta 3 réalisé sur une version numérique du titre.

Avant toute chose, il est bon de préciser que cette critique n’alimentera pas les polémiques concernant le changement de doubleuse de la sorcière de l’Umbra. En effet, comme j’ai toujours connu Bayonetta à travers la voix japonaise d’Atsuko Tanaka je ne suis pas en mesure de vous indiquer qui de Helena Taylor ou de Jennifer Hale incarne le mieux le personnage. J’imagine néanmoins que ceux ayant joué avec le doublage anglais risque d’être déstabilisé par ce changement. Cela n’a donc pas été mon cas et la « seiyu » reste toujours aussi convaincante en Bayonetta.

D’autre part, il faut également noter que le titre était plutôt attendu au tournant. Attention également concernant votre degré d’attente. Si celui-ci est trop haut, la probabilité d’être déçu l’est également. De mon côté, ayant découvert la sorcière avec les deux premiers épisodes via le coffret collector sorti sur Nintendo Switch je me réjouissais d’avance d’enchainer les combos dans un rythme effréné. Néanmoins, même si j’attendais ce 3e opus, je ne pensais pas tomber sur un chef d’œuvre. Ainsi, comme mon degré d’attente était moyen, mes attentes étaient assez basses… Ainsi, disons-le dès à présent. Bayonetta 3 m’a réellement impressionné et je vais vous expliquer pourquoi. Mais en attendant, petite piqure de rappel concernant les deux premiers opus.

L’histoire de la sorcière de l’Umbra

Si vous avez l’intention de faire la trilogie de Platinum Games évitez de lire ce paragraphe qui est là pour vous remémorer les événements des deux premiers opus dont vous venez de visionner une vidéo d’annonce datant de 2017.

Dans le premier titre, Bayonetta affronte les anges du paradis. Amnésique, cette bataille l’amènera à découvrir les secrets de son passé et retrouver ses souvenirs oubliés. C’est au cours de cette aventure qu’elle croise Jeanne, une autre sorcière de l’Umbra, avec qui elle va sympathiser. L’énigmatique gaffeur Luka, Rodin et Enzo sont également déjà présents. C’est également dans cet épisode que l’on apprend que Bayonetta s’appelait Cereza étant jeune.

Ce premier épisode fut globalement bien accueilli par le public et la critique lors de sa sortie sur PlayStation 3 et Xbox 360 en 2009. La revue Famitsu lui a même décerné un 40/40. A noter que l’adaptation du titre sur Nintendo Switch offre des vêtements exclusifs aux couleurs par exemple de Link ou de Peach. Il faut bien avouer que jouer avec un chomp comme arme et Bowser qui ponctue les combos est un petit plus fun et non-négligeable. Ces bonus sont également présents dans Bayonetta 2.

Le second opus force Bayonetta à devoir se battre pour autrui. En effet, l’âme de son amie Jeanne se retrouve emportée en Enfer ! Dès lors, notre héroïne à talon haut va remuer ciel et terre afin de sauver son amie de la damnation. Chemin faisant, elle fera la rencontre de mystérieux personnages tel un jeune garçon bien énigmatique. Cet épisode n’est donc pas qu’un voyage dans les enfers. Le passé de Cereza est un plus dévoilé et on en apprend plus sur sa mère Rosa et son père. Le reste est à découvrir dans ce titre bourré d’action qui permettait l’utilisation des Amiibos pour gagner plus d’essence à échanger auprès de Rodin.

Le titre est sorti en 2014 exclusivement sur Nintendo Wii U. Dès lors, Bayonetta devient une franchise exclusive à Nintendo et c’est en 2018 que les adaptations sur la Nintendo Switch sont proposées.
4 ans plus tard, nous voilà donc avec le dernier épisode de la trilogie de la sorcière de l’Umbra. Après avoir combattu des anges, des démons et même des dieux, que nous réserve ce 3e épisode ?

Le scénario de Bayonetta 3

Bayonetta 3D’emblée, l’intro a de quoi surprendre. On y découvre une Bayonetta en bien mauvaise posture face à une entité toute-puissante dans un New York dévasté. Même l’invocation bestiale de Gomorrah ne parvient pas à la faire triompher de cette bataille. Complètement épuisée et dominée par son adversaire, elle a tout juste le temps de confier son dernier espoir en la personne d’une jeune fille aux cheveux décolorée nommée Viola, avant de succomber. Qui est cet ennemi ? Quel est l’identité et les secrets de cette jeune escrimeuse au talent hors pairs ? Les questions s’enchaînent tandis que le titre nous invite à commencer le vrai prologue de l’histoire.

Comme à l’accoutumé, nous découvrons une petite vidéo légère avant que le monde ne bascule dans le surnaturel. Ainsi, on retrouve notre sorcière à Manhattan alors qu’elle s’invite dans un ferry où a lieu une fête mondaine. On appréciera la grâce avec laquelle elle arrive à s’habiller pour l’occasion. Mais pas le temps de profiter de la fête que déjà des créatures belliqueuses apparaissent en même temps qu’un tsunami.
Ni démons, ni anges, ces créatures sont des homonculus et se montrent plutôt embêtantes. Rodin est heureusement là pour livrer un armement digne de ce nom pour combattre. Mais déjà se profile une grosse bestiole nommée Cumulonimbus. Notre héroïne invoque donc Gomorrah pour mettre un terme rapidement à la bataille. Mais ce dernier hésite… La sorcière est donc obligée de soumettre totalement son invocation afin qu’il lui obéisse. En effet, déguster des anges lui faisait plaisir, mais lui offrir des bestioles à base d’eau n’intéresse guère l’espèce de tyrannosaure surpuissant. Bayonetta doit donc effectuer la danse de la soumission pour se faire entendre. L’occasion d’apprécier la plastique de la guerrière et sa chorégraphie endiablée. Si vous craignez le sang et les choses trop sexy, vous avez déjà dû avoir coché l’option « Petit Ange ». Pour en savoir plus sur cette option, nous vous invitions à lire les propos d’Hideki Kamiya disponible à cette adresse. S’en suit alors une bataille dantesque où vous contrôler le reptile géant.

Puis c’est au tour de Jeanne de faire son apparition tandis que Viola tombe littéralement du ciel sur la voiture du pauvre Enzo… L’invocation de Madame Butterfly permet de vaincre un Kraken tandis que la Grosse Pomme se retrouve dévastée par cette invasion impromptue. Nos protagonistes se retrouvent donc aux Gates of Hell, le bar de Rodin, afin de convenir de la suite des événements.

Il s’avère, qu’en fait, Viola et le drôle de compagnon qui l’accompagne, viennent d’un univers alternatif où la Bayonetta de ce monde l’a chargée de trouver un moyen de détruire son ennemi avant de succomber. Son meurtrier s’appelle Singularity et seuls l’obtention d’objets spécifiques pourrait entraver son désir de dominer l’univers dans sa globalité. Chercher ces Rouages du Chaos incombe à Bayonetta tandis que Jeanne part à la recherche du scientifique Sigurd, seul personne à savoir s’en servir.

Ainsi, après les voyages dans le temps, il va être question de multivers dans cet épisode. C’est parti pour une quinzaine de chapitres, tous plus fous les uns que les autres. Si le scénario tient plus ou moins la route et vaut bien le scénario d’une série B fantastique, mais c’est surtout du côté de l’action que Bayonetta 3 tire son épingle du jeu.

Un titre techniquement réussi

CerezaJouer à Bayonetta 3 s’apparente à aller voir un film à grand spectacle au cinéma. Les aventures trépidantes de notre donzelle n’ont rien à envier aux blockbusters made in Marvel. Le rythme est effréné et les séquences spectaculaires. Que ce soit dans les cut-scene ou ingame, la Nintendo Switch a été repoussé dans ses retranchements, car le côté visuel “déchire”. Techniquement, le jeu est exceptionnel pour la console hybride de Nintendo. Le titre fourmille de petits détails remarquables. Il faut voir la fluidité avec laquelle les démons invoqués apparaissent en plein milieu d’un combat et ponctuent vos enchainements par leur présences gigantesques. Pas de ralentissements, pas de bugs rédhibitoires (sauf certains murs invisibles chelous), nous avons peut être attendu 5 année pour pouvoir y jouer, mais au moins Platinum Games et la Team Little Angel nous propose un produit fini !

Même dans les passages avec Jeanne, lorsque le titre se veut vintage, le titre est réussi. Sinon, comme à l’accoutumé, un grand soin a été apporté aux personnages du jeu. Le travail de Mari Shimazaki, character design depuis le 1er épisode crève l’écran. Les animateurs rendent justice à son travail et la grâce toute féline de Bayonetta et Jeanne s’apprécie tout au long du jeu. L’arrivée de Viola nous montre un personnage un peu plus brut mais non dépourvu de grâce.

Enfin, les séquences de danses sont toujours présentes. Les chorégraphies sont toujours aussi léchées, mais personnellement, j’ai toujours trouvé ça quelque peu malaisant. Autant les spectacles vivants ne me déplaisent pas, autant voir danser des personnages virtuels fait naitre en moi une sorte de gêne, à fortiori lorsqu’elle dure longtemps et qu’elle se veut sophistiquer. Un avis tout personnel, mais qui méritait d’être dit. D’ailleurs, cela ne m’a pas empêché d’apprécier les chorégraphies simples, courtes, percutantes et efficaces. Ainsi, comment ne pas jubiler lors du clin d’œil au clip Thriller de Michael Jackson  dans les avenues des Champs Elysées. Car oui, Bayonetta nous transpose dans de nombreux lieux remarquables.

Faites du tourisme avec Bayonetta 3

Bayonetta En tant que Français chauvin comment ne pas trouver le passage à Paris époustouflant ? Un vrai travail a été fait pour nous plonger dans les rues de la capitale jusqu’au combat sur le toit de l’arc de triomphe. Les enseignes montrent les produits en soldes, vous pouvez exploser la vitrine de « Citron Télécom » et apprendre que les meilleurs Kébab de la capitale sont ceux de Osgür. Même les dialogues des policiers sont dans un français remarquables.

Mise à part la capitale française, notre globe-trotter au déhanché fatal traversera également Tokyo. Elle ira même jusqu’à se promener, entre autres, sur une sorte de muraille de Chine et visiter des pyramides dans des mondes alternatifs.
Outre l’action débridée, l’aventure laisse donc la part belle à l’exploration. Les meilleurs décors ou poses peuvent ainsi être pris immortaliser grâce à un mode photo.

Ainsi les maps sont relativement grandes, et les trésors nombreux. Les développeurs vous incitent à découvrir tous les secrets de leur jeu et compléter « The World of Bayonetta ». Cet endroit consigne dessins préparatoires, figurines et autres textes concernant le background du titre. Ainsi Bayonetta 3 n’est pas qu’un jeu bourrin.

Une multitude de gameplay à maîtriser et des secrets à débusquer

Bayonetta a beau être un beat em all moderne en 3D, croire qu’il suffit de bourriner rapidement la même touche pour vaincre les obstacles qui se dressent devant vous seraient un peu trop réducteur. Si cette technique passe encore dans le mode facile, il faudra un peu plus de doigté pour utiliser les combos et surtout maitriser la technique d’esquive pour espérer obtenir au moins un trophée or dans le mode normal. Si le titre ne propose pas de mode multi à deux joueurs comme dans Bayonetta 2, il vous permet de positionner votre performance face aux joueurs mondiaux via un classement en ligne.

Bref, les habitués de la série retrouveront vite leur marque. D’ailleurs, l’équipement de base de Bayonetta 1 et 2 sera disponible si la console contient une sauvegarde des titres susnommés. L’une des nouveautés de cet épisode vient du fait que vos combos peuvent se terminer par l’invocation bestiale d’un démon. C’est spectaculaire et ça fait mal. De même, en appuyant sur ZL, votre invocation apparaît instantanément pour prendre part au combat. Tout est très fluide mais pas toujours très visible. Il faut bien avouer que c’est parfois un peu la pagaille à l’écran. Mais il est toujours jouissif d’esquiver une attaque avec le bon timing afin de ralentir le temps et d’enchaîner un max de coup durant la « mascarade ». A noter que vous pouvez assigner 3 démons simultanément et vous pourrez passer de l’un à l’autre d’une simple pression de touche.

Comme vous allez vous balader dans différents mondes, vous allez croiser vos doubles des différents univers visités. L’occasion de découvrir de nouveau look et personnalité. Suite à ces rencontres, vous allez pouvoir hériter du pouvoir de vos autres « moi », complexifiant un peu plus vos possibilités de combat. Il est possible de sélectionner deux armes en même temps via le menu. Il suffit de presser la touche L pour passer d’une arme à l’autre. Ainsi, vous pouvez choisir une arme rapide et une arme pour jouer les bourrins. En pressant 2x la touche R2 vous invoquez l’âme de votre arme. Du papillon à l’araignée, en passant par la marionnette, on vous laisse découvrir les possibilités. Cette transformation permet d’aller plus vite et/ou de planer. L’araignée est fort appréciable pour débusquer certains items cachés avec sa propension à aller partout. C’est d’ailleurs avec elle principalement qu’on débusque les objets cachés et que l’on se rend compte de la présence de murs invisibles pas toujours logiques.

De même, ces transformations sont salutaires pour réussir les mini-épreuves comme récupérer 5 objets dans un temps imparti. Il faut également savoir que dans chaque niveau (ou presque) se cache un chat, un corbeau et un crapaud à qui a été confié une larme de sang de l’Umbra. Si vous les trouvez et surtout attrapez, vous aurez l’occasion de refaire le niveau avec un objectif différent. Vous aurez même l’occasion de jouer avec le temps.
Ces objectifs viennent prolonger la durée de vie du titre qui peut paraitre courte. Compter une quinzaine d’heures pour boucler l’histoire. Sauf qu’une fois terminée, nous n’avons qu’une envie, c’est replonger dans l’action, ne serait-ce que pour obtenir un trophée décent dans chaque chapitre ou faire certaines épreuves à côté desquelles nous étions passés.

Bayonetta 3 fait dans la démesure

Vous l’avez compris, l’action est omniprésente dans Bayonetta 3. Le titre vous permet même parfois de contrôler vos démons dans des phases « wtf ». Par exemple, Gomorah n’hésitera pas à sauter sur 4 ferries pour s’en servir comme … jet ski ?! Vous devrez alors le guider pour qu’il évite de se prendre les piliers des ponts et autres immeubles. Il faut le voir pour le croire. De même, certaines scènes s’apparentent à du shoot em up en vue à la première personne comme ce passage où l’on contrôle un train, à la troisième personne comme dans Panzer Dragoon ou tout simplement à l’ancienne en 2.5D. Des petites phases courtes et agréables qui coupent la monotonie qui pouvait s’installer. Il vous arrivera même de contrôler certains de vos démons dans leur version « max ». Dès lors, les batailles avec Gomorah peuvent faire penser aux films de monstres japonais mettant en scène Godzilla ou plus récemment, à Pacific Rim de Guillermo Del Toro. Vu de profil, vous allez devoir choisir vos attaques selon une logique à la pierre/feuille/ciseau pour vaincre votre adversaire. Certes, dans ces moments, le titre souffre d’une certaine lourdeur, mais l’expérience est spectaculaire et jouissive. Nous vous laissons découvrir l’apparition de la Reine Butterfly ou la séquence avec BAAL ZEBUL. En tout cas, l’utilisation des QTE a été abandonnée. Seuls les coups finaux qui consistent à marteler un bouton ou à effectuer des rotations ont été gardés.

Pour finir, n’oublions pas que certains niveaux vous mettent dans la peau de Viola accompagnée de son fidèle Chouchou. La traversée dans le désert est divertissante et le gameplay de la donzelle est assez différent de Bayonetta. Escrimeuse hors pair, elle fige le temps lorsque vous parez convenablement une attaque avec la touche R. Tel un samouraï moderne, il vous faudra donc compter sur la parade et surtout sur la contre-attaque lorsque vous la prenez en main. Vous pouvez invoquer votre sorte de matou via ZL. Ce dernier à la particularité de pouvoir se battre en toute autonomie. Par contre, vous n’aurez plus votre sabre en main. Ah oui, invoquer les démons consomme votre énergie magique. Prévoyez donc un nombre conséquent de sucettes dans les moments difficiles.
Enfin, outre la jeune rebelle maladroite, vous incarnerez également Jeanne dans des niveaux… déconcertants.

Un petit air de jeu indépendant

Si le titre multiplie les clins d’œil visuels à des monuments de la pop culture et vous permet de diversifier son gameplay à travers des phases inédites, allant même jusqu’à vous proposer un jeu de rythme digne de l’opéra, Platinum Games a même été jusqu’à inclure un jeu dans le jeu. Ainsi, les phases où vous incarnerez Jeanne vous feront jouer à Jeanne’s Spy Action. Dès lors, on a l’impression d’être dans un jeu indépendant d’action/infiltration en vue de profil introduits par un générique très eighties qui fait penser à James Bond ou à l’opening de l’anime Cowboy Bebop de Shin’ichirō Watanabe. Un moment qui nous prend quelque peu à contre-pied jusqu’au final qui s’apparente à un run and gun sur un side-car. Une fois finie, vous pourrez obtenir un mini jeu au gameplay similaire et à l’esprit définitivement old school dans la boutique de Rodin. Si le gameplay reste le même, fini la jolie 2,5D, place à une bouillie de pixel digne des productions d’antan. Si vous gagnez, vous récolterez des points pour vos achats. Grâce à eux, vous pourrez débloquer, entre autre, de nouveaux coups. En récoltant l’essence des homonculus vous pourrez acheter de nouveaux objets collectors et de nouvelles tenues pour Bayonetta ou de nouveaux T-shirts pour Viola. Cet épisode vous permettra également et une nouvelle fois de vous confronter à Rodin si vous êtes suffisamment patient… Le serez-vous ?

Car oui, le jeu frise la perfection, mais reste un beat em all. Une fois finie, seule les acharnées se plongeront à nouveau dans les niveaux en variant la difficulté pour tenter de finir le jeu dans sa globalité. De plus, je pense que le néophyte qui n’a pas joué aux 2 premiers volumes, restera circonspect par rapport à l’intrigue générale du titre et les différents twists qu’elle recèle. En effet, ne pas connaître le passé de Cereza et les liens qui unissent les protagonistes est, à mon sens, un inconvénient majeur pour apprécier le titre dans sa globalité.
Enfin, pour ceux qui n’ont pas aimé les précédents opus à cause des protagonistes, du jeu d’acteur typiquement japonais et de la direction artistique générale, peu de chance qu’ils soient totalement conquis par cet épisode.

De mon côté, comme dit lors de l’introduction, je n’ai pas gâché mon plaisir de retrouver la sexy Bayonetta… Même si la danse de fin est un peu déconcertante à mes yeux même si on appréciera le clin d’œil à la série Just Dance d’Ubi Soft

Conclusion

L’attente fut longue, mais le résultat est bel et bien à la hauteur. Bayonetta 3 est sans nul doute le beat em all moderne le plus réussi du catalogue de la Nintendo Switch. Niveau action, le titre peut facilement concourir au titre du GOTY de l’année. De par sa réalisation sans faille, sa multitude de gameplay, ses secrets, ses clins d’œil et ses scènes d’action exceptionnelles, le titre réalisé par Yusuke Miyata et son équipe nous démontre que la console de Nintendo en a toujours sous son petit capot. Reste à savoir maintenant quel sera l’accueil réservé par les fans aux personnages de Viola. De notre côté… On valide et recommande ! Car non, Bayonetta 3 n’est certainement pas l’épisode de trop !

Bayonetta 3

9.3

Note

9.3/10

POINTS POSITIFS

  • Une réalisation époustouflante et des décors travaillés
  • Un gameplay nerveux et spectaculaire
  • Un nouveau personnage
  • Une tonne de gameplay différent
  • Les clins d’oeils

POINTS NÉGATIFS

  • La durée de vie de l’histoire générale
  • Pas de costumes made in Nintendo
  • Avoir joué aux épisodes précédents est un plus
  • Peu lisible en mode nomade
  • Ne plaira pas à tout le monde
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yancha

Rédacteur avec pas mal d'XP au compteur ayant grandi avec les bornes d'arcades à l'ère 8 et 16 bits.

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