PREVIEW – Shadowverse : Champion’s Battle

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Shadowverse : Champion’s Battle est un jeu de TCG (Trading Card Game) adapté du jeu Shadowverse de 2016. Développé par Cygames et édité en europe par Marvelous Europe Limited, il est attendu chez nous pour le 13 août prochain sur Nintendo Switch. Mais où se situe cette adaptation de l’animé ? Est-elle à la hauteur d’un Hearthstone ? Vous le saurez bientôt.

Bienvenue à la Tensei Academy !

Arrivée à la gare

Une fois choisi entre homme ou femme, vous vous rendez en train à la Tensei Academy. Vous y êtes transféré en seconde année et allez croiser Hiro Ryugasaki, le personnage principal de l’animé. Très vite, Hiro et ses amis comprennent que vous n’y connaissez rien en Shadowverse… Outrés et déterminés à remédier à ça, ils vont vous familiariser avec ce jeu de cartes à jouer. Aussitôt enrôlé, vous prendrez part au club de Shadowverse de l’Académie avec Rei, président et seul membre du club jusqu’à lors. Votre mission, si vous l’acceptez : redonner au club sa gloire d’antan en remportant le championnat national.

Si en soi l’intrigue de base est plutôt simple, Shadowverse : Champion’s Battle vous réserve son lot de quêtes secondaires et de dialogues qui feront durer tout ça. L’histoire se voit chapitrée à la manière d’un animé avec ses différents arcs, et pour cette preview nous irons jusqu’à la fin du quatrième chapitre.

Vous évoluerez donc dans un monde semi-ouvert, entre la Tensei Academy, les dortoirs, ainsi que la ville où vous trouverez le stade de duel. Si le jeu laisse parfois croire que vous pouvez vous balader où vous voulez, force est de constater que les limitations de la Nintendo Switch se font ressentir. Le monde de Shadowverse est truffé de murs invisibles et de temps de chargement entre les moindres petits changement de salle (bien que plutôt rapides).

 

Un gros air d’Hearthstone

La boardSi vous êtes familiers avec le gameplay d’Hearthstone, vous ne serez pas dépaysé par le Shadowverse. Le but des combats est simple : réduire les points de défense de votre adversaire à 0, et gardez les vôtres à 20. Chaque carte monstre a une stat d’attaque, et une stat de défense et vous pouvez les invoquer avec des “points de jeu”, symbolisés par la jauge sur la droite. Le maximum de la jauge monte de 1 en 1 à chaque début de tour. Vous pouvez aussi faire gonfler les stats de n’importe quelle carte monstre en la faisant “évoluer”. Cette mécanique changera (très) légèrement le design de la carte, lui confèrera un bonus de +2/+2 et possiblement un passif, suivant la carte.

Et c’est ici que tout se corse. Les decks sont divisés en 7 catégories, appelées des “classes”, plus une classe neutre. Chaque deck peut être composé d’une seule catégorie, plus des cartes neutres qui peuvent donc aller dans n’importe quel deck. Concrètement, si vous avez un deck Dragoncraft, vous ne pourrez pas mettre de cartes Forestcraft. Mais vous pourrez y ajouter des neutres. Et pour finir, les cartes sont elles-mêmes divisées en catégories : les monstres (ici, appelés des “followers”), les sorts et les runes.

Mais le nerf de la guerre du Shadowverse réside dans ses classes et dans son deck building. En effet, chaque classe a son propre passif. Par exemple, la classe “Bloodcraft” vous donnera, après 10 points de défense en moins, accès au passif “Vengeance”. Avec son gameplay tourné autour du self-damage, la Vengeance débloquera un passif à certaines de vos cartes pour donner une autre dimension au gameplay.

Faites pleuvoir les cartes !

Provocation en duelMais alors “comment trouver des cartes pour alimenter nos decks”, me direz-vous ? Eh bien rien de plus simple : il faut combattre ! À chaque fin de combat, une à trois cartes de la classe du deck adverse vous seront gracieusement offertes. Et ce ne sont pas les combats qui manquent, que ce soit à l’académie ou dans les autres parties de la ville.

Ce n’est cependant pas la seule façon d’étoffer ses decks. Chaque classe dispose de son propre niveau. À chaque montée de niveau, vous aurez une récompense : soit une carte de ladite classe, soit de l’argent (appelé “Rupies”). Vous pourrez ensuite accéder à un terminal, le “Shadowvendor”. Vous y trouverez des cartes à l’unité, des sleeves pour personnaliser l’esthétique de vos decks, ainsi que des packs de cartes (qui contiennent tous 8 cartes.)

Pour finir, il reste une manière d’acquérir des cartes : les “boîtes de données”. Trouvées un peu n’importe où dans le monde, les boîtes de données contiendront soit un peu de rupies, accompagnés d’une carte, d’une sleeve et d’un emblème de la même carte. Soit de simplement plus de rupies.

 

 

Conclusion :

Bien que nous n’ayons eu accès qu’aux quatre premiers chapitres, Shadowverse : Champion’s Battle s’est avéré être plus long que prévu. Entre les nombreux combats, les features à droite à gauche et la trame principale narrée façon animée, vous ne tomberez pas à court d’activités. Bien que le jeu soit clairement tourné vers un publique adolescent, l’histoire est intéressante et saura vous tenir. On prend plaisir à évoluer dans cette académie où les personnages y sont attachants. Et bien que le gameplay des duels ne soit peut-être pas aussi profond qu’un Yu-Gi-Oh!, il saura quand même vous faire prendre du plaisir. Concrètement, nous avons passé un très bon moment et nous espérons que la suite sera de la même qualité.

En tout cas, chez GeekNPlay nous attendons la suite avec impatience ! On vous donne donc rendez-vous le 13 août pour un test complet du soft, dans les commentaires et sur nos réseaux sociaux (Facebook & Twitter.)

Shadowverse : Champion's Battle

8.5

Note

8.5/10

POINTS POSITIFS

  • La narration
  • Le deck building et ses classes
  • L'abondance de features

POINTS NÉGATIFS

  • Sentiment de déplacements bridés dans ce vaste monde
  • Les modèles 3D répétitifs des PNJs

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