On pensait qu’Ubisoft allait mieux et que la tempête était finie… Pourtant, l’entreprise annonce une restructuration avec une nouvelle vague de suppressions de postes.
Après avoir vu ce message, nous avons jeté un œil à la Bourse pour nous apercevoir que la société française semble toujours au fond du trou, malgré un excellent Assassin’s Creed Shadows, accueilli par la critique, et le très attendu Rayman Retold qui doit faire son comeback le 3 décembre 2026.
Si la société ne semble plus être empêtrée dans des polémiques internes ou sur ses jeux actuellement, la société semble avoir besoin de se restructurer en profondeur pour survivre, et de ce fait, l’éditeur français prévoit de réduire les effectifs de son studio de Singapour, impliqué dans le développement de Skull and Bones, tout en préparant la possible fermeture de RedLynx, connu pour la licence Trials. Au total, jusqu’à 122 postes sont concernés par ces deux mesures.
Ubisoft réduit ses effectifs autour de Skull and Bones
Vous l’avez compris : c’est son studio basé à Singapour qui est touché par une réduction de ses effectifs, la plus importante, avec 70 postes concernés. Cette équipe s’est notamment retrouvée au premier plan avec Skull and Bones, le jeu de piraterie sorti en février 2024 après un développement particulièrement long… qui n’a pas séduit les foules.
Malgré les ambitions affichées autour de cette nouvelle licence, le titre n’a pas suffi à mettre le studio à l’abri… Et désormais, Ubisoft souhaite adapter ses équipes aux besoins de ses prochaines productions et assurer la pérennité de ses activités. Malgré tout, le studio ne devrait pas fermer, mais tourner en effectif réduit et conserver sa place dans l’organisation mondiale de production d’Ubisoft.
RedLynx pourrait fermer ses portes après des années consacrées à Trials
La situation est encore plus incertaine pour RedLynx. Installé en Finlande, ce studio est notamment connu pour avoir développé la série Trials, qui a marqué les amateurs de jeux de moto et de parcours techniques.
Si la série Trials ne paie pas de mine, force est de constater que cette licence est très technique et que de nombreux joueurs apprécient celle-ci… Néanmoins, le dernier opus en date, nommé Trials Rising, sorti en 2019, n’avait pas forcément séduit les foules, qui préféraient en grande partie Trials Fusion, plus technique et à la maniabilité parfaite.
Bref, on ne devrait pas retrouver la licence de sitôt, car Ubisoft envisage désormais de mettre fin aux activités du studio, et l’on parle même de 52 postes qui pourraient être concernés. La fermeture reste néanmoins soumise à une procédure de négociation avec les salariés, conformément aux règles applicables en Finlande. Il ne s’agit donc pas encore d’une fermeture définitivement actée… Mais le pire est à craindre.
Pour finir sur cette actualité pas forcément sympathique, on imagine que ces décisions concernant Singapour et RedLynx ont comme objectif de réduire la taille des équipes tout en poursuivant ses activités si possible, voire d’envisager la disparition complète dans un futur proche.
L’épée de Damoclès tourne autour des développeurs, et il reste à voir quelles conséquences les suppressions de postes auront-elles sur les futurs projets d’Ubisoft ? La question reste posée… Et en attendant de voir ce que nous réserve le futur, on souhaite bon courage aux développeurs licenciés et espère qu’ils retrouveront rapidement un emploi.
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