TEST – World War Z: Aftermath

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World War Z: Aftermath

Depuis de nombreuses années, les zombies ont le vent en poupe. Symbole horrifique par excellence, les morts vivants fascinent et nous font frissonner. Que ce soit dans les livres, les films ou les séries, ces étranges créatures attirent l’œil et sont régulièrement mis en avant. Mais les jeux-vidéo ne sont pas en reste ! Les adaptations fusent depuis quelques temps sur tous les supports et dans plusieurs styles. Aujourd’hui nous vous présentons la vision de Saber Interactive avec World War Z. Initialement sorti le 16 avril 2019, World War Z est un jeu de tir à la troisième personne édité par Focus Home Interactive inspiré du roman du même nom de Max Brooks. Récemment, une nouvelle édition est sortie des entrailles de la terre. Son nom : World War Z: Aftermath. Ajoutant, en plus des différents DLC, une vue à la première personne, le jeu propose ainsi une “nouvelle” approche. Mais arrivera t-il à survivre dans ce monde cruel ? La réponse se trouve juste ici !

It’s alive !!

World War Z: AftermathA l’instar de Left 4 Dead (dont-il s’inspire grandement), Word War Z est un TPS qui permet jusqu’à quatre joueurs de former un groupe de survivants devant coopérer afin de faire face à d’immenses hordes de zombies. Adapté du livre et du film du même nom, les joueurs vont devoir redoubler d’efforts pour lutter contre les nués de zékés (le petit surnom donné aux morts vivants) capable de bien des choses. Ici, il ne faudra pas uniquement vider son chargeur sur le premier mec louche qui passe devant vous. Ces nouveaux “monstres” n’hésiteront pas à vous poursuivre et à vous traquer à travers le globe et ont plus d’un tour dans leur sac. Et il faut dire que la première fois que nous avons découvert World War Z, les zékés étaient fascinants. Capable de courir, d’alerter leurs semblables et de vous agresser violemment, ils peuvent aussi (grâce à leur nombre) s’écraser sur les murs jusqu’à former une pyramide afin de vous atteindre. Inutile de fuir ou de gagner de la hauteur, leurs compétences arriveront vite à vous surprendre. Et justement, c’est cette surprise qui fait de World War Z un bon jeu, prenant mais aussi très stressant.

Dans un niveau, vous pouvez vous retrouver avec plus de 6000 zékés, sachant que ce nombre peut encore augmenter selon la difficulté choisie. Chaque niveau contient plusieurs épisodes scénarisés qui se déroulent dans différents pays avec des protagonistes différents.Pour venir à bout de la “campagne” principales, comptez au minimum une quinzaine d’heures avec une difficulté raisonnable. Car si le nombre de zombies fait peur, la difficulté va crescendo et le challenge est bien au rendez-vous ! Si pendant les premières missions, les objectifs sont simples et les zombies sont en mode vacances, une fois le troisième scénario lancé, c’est la panique générale. Les armes se font rares, il faut économiser les munitions et privilégier le corps à corps et les zékés sont encore plus rapides et font davantage de dégâts.On ne peut que souligner le travail effectué par Saber Interactive. La tension est présente dès le début du jeu et ce sentiment d’oppression et de fin du monde grandit au fur et à mesure que l’on progresse dans le scénario.

World War Z: Aftermath

Welcome to hell !

World War Z: AftermathAvec Word War Z: Aftermath, les joueurs vont pouvoir découvrir la vue à la première personne, pour plus de sensations et pour une immersion encore plus impressionnante. Si il est possible de l’activer ou de la désactiver directement depuis le menu pause du jeu, ce nouvel élément permet à celles et ceux qui connaissent déjà la licence de redécouvrir cette dernière. Un bon moyen pour se retrouver au cœur de l’action et profiter de tous les détails que nous offre le titre. La seconde grosse nouveauté d’Aftermath se trouve au niveau du scénario. En effet, deux nouvelles campagnes ont été ajoutées, chacune étant composée de trois actes. Mais malgré ces nouveaux environnements, ces missions n’apportent rien de plus côté gameplay. Le principe est toujours le même puisque pour la première campagne, il vous faudra escorter un convoi tandis que pour la seconde, il vous faudra principalement défendre des points spéciaux tout en remettant d’aplomb un réseau électrique. Petite différence tout de même, la deuxième campagne se déroule sur une terre glacée et si vous restez trop longtemps à extérieur, votre écran commencera à geler.

Concernant le bestiaire du jeu, il n’y a finalement pas de grosses nouveautés à se mettre sous la dent, si ce n’est l’apparition de deux nouveaux ennemis. En premier lieu, les joueurs pourront faire la connaissance d’un sympathique zombie capable de motiver ses compères afin de les rendre plus forts et plus résistants. Et si vous commencez à avoir marre des zékés, vous allez encore plus détester le second ajout : LE RAT. Ou plutôt LES RATS. Ces derniers se déplacent en nombre et empêchent les joueurs de bouger. Ces sales bêtes vous mettront immédiatement au sol et vous grignoteront jusqu’à ce qu’un allié intervienne. Entendre le couinement de ces bestioles n’aura jamais été aussi stressant. Pour le reste, Word War Z: Aftermath apporte également quelques nouveaux éléments, comme une barre d’endurance, un système de classe et un arsenal plus complet.

World War Z: Aftermath

Aux armes citoyens !

World War Z: AftermathCe sont donc trois catégories d’armes améliorables ainsi que huit classes aux nombreuses compétences qu’il faudra désormais maîtriser. Un petit conseil, il est important de faire plusieurs parties avec une seule classe afin de découvrir ses attributs et ses faiblesses avant de faire son choix. Bien évidemment, il est possible de se concentrer sur une seule et unique classe afin de parfaire son niveau mais si vous voulez jouer en mode classé, il est important de bien choisir un personnage complémentaires aux autres afin d’avoir une team équilibrée sinon ça sera la mort au premier couloir ! De plus, il faudra penser à débloquer et améliorer ses compétences en dépensant des points gagnés en terminant les niveaux. La encore, Saber Interactive utilise une fonction déjà vue dans un autre jeu, le grind. Une fois que votre classe a atteint le niveau trente, vous débloquez une sorte de Prestige. Votre niveau retombe à zéro, vos améliorations disparaissent mais vous obtenez une compétence bonus non négligeable. Et il faudra refaire ce même schéma quatre fois par classe pour obtenir toutes les compétences bonus. Un peu à faire mais le jeu en vaut la chandelle, surtout si vous jouez en mode classé.

Conclusion :

Même si Aftermath est loin de révolutionner le jeu initial, le titre ajoute quelques nouveautés qui seront convaincre les fans de zombies et les amateurs de FPS/TPS. Grâce à la nouvelle caméra, l’immersion se veut encore plus intense et procure un sentiment de renouveau. Mais les deux nouvelles campagnes ne proposent rien de bien extravagant et le bestiaire se montre un peu timide pour un “nouveau jeu”. Cependant, si vous découvrez World War Z et que vous voulez vous lancer dans le nettoyage de zombies à grande échelle c’est LE jeu qu’il vous faut ! Cette “mise à jour” brille par ses graphismes impressionnants, son contenu colossal avec sept campagnes, un mode Horde, 49 personnages et huit classes jouables. Un divertissement parfait pour les fans d’action coopérative qui ne possèdent pas déjà World War Z !

World War Z: Aftermath

7

Note

7.0/10

POINTS POSITIFS

  • Le passage entre FPS et TPS possible
  • Une édition complète avec tous les DLC
  • La durée de vie
  • Les capacités et les mouvements des zombies
  • Le système de grind

POINTS NÉGATIFS

  • Peu de nouveautés
  • Inutile pour ceux qui possèdent l jeu original

DrFamikon

Amateur de bières et de FPS, grand fan de Pokémon et de Rock !

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