TEST – Resident Evil Requiem

Après des années d’expérimentations entre survival horror pur et action nerveuse, la saga Resident Evil est de retour depuis le 27 février 2006 sur consoles et PC avec l’opus Requiem. Que vaut celui-ci ? Est-ce un bon titre ? On fait le tour ci-dessous.

Un retour en grâce…

Avec Resident Evil Requiem, les joueurs s’interrogeaient : est-ce une véritable renaissance, une simple variation ou un retour aux sources ? On vous répondra, un peu des deux, mais le tout avec un côté humanisme, une pointe de ressentiment et une plongée dans le passé pour un meilleur futur !Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est bon de rappeler le synopsis du titre où l’on incarne Grace Ashcroft, brillante analyste du FBI marquée par la mort de sa mère, et Leon S. Kennedy, survivant emblématique de Raccoon City.

Ils ne se connaissent pas et pourtant leurs destins vont s’entrecroiser dans une aventure qui mélange du survival-horror, de la tension psychologique, de l’action et, bien évidemment, des émotions. Dès le début du jeu, Grace Ashcroft, qui enquête sur des morts étranges, va se faire enlever par le professeur Victor Gideon, et celui-ci sèmera la zizanie sur les routes en transformant des civils en zombies.

Leon S. Kennedy, étant dans le coin pour une enquête, suivra de ce fait le professeur pour tenter de l’arrêter et de retrouver Grace Ashcroft. Voilà, le début de leur destin en commun est scellé.Maintenant que vous avez les bases du scénario, ne comptez plus sur nous pour spoiler quoi que ce soit dans le titre, car le scénario est de grande qualité et apportera son lot de rebondissements, d’interrogations et même d’introspection !

Mais nous allons y revenir plus tard dans notre test écrit.

Un gameplay équilibré entre survival horreur et action…

Autant le dire de suite, Resident Evil Requiem surprendra les joueurs pour diverses raisons, et la première concerne sans aucun doute son gameplay, qui se divise en deux catégories distinctes. En effet, dès le début du jeu, on joue avec le personnage féminin Grace Ashcroft, qui propose un gameplay dit classique, à savoir du survival horror, avec des ennemis qui attaquent, un personnage qui tente de survivre, le tout avec un nombre de balles et de soins limité. Ici, il faudra fouiller les meubles, chercher des clés, des cartes magnétiques, résoudre des énigmes et bien plus encore pour avancer !

Notez que lorsque l’on joue avec Grace, le gameplay est pensé pour être joué à la première personne. C’est la vision de Capcom pour son personnage… Néanmoins, il est possible de modifier cela dans les options et de jouer avec Grace à la troisième personne, comme il est également possible de jouer de manière plus posée en choisissant la difficulté facile pour son premier run. Car oui, il est possible de jouer en facile, en normal ou en équilibré dès le début de l’aventure. Maintenant as-vous de voir quelle difficulté vous correspond !En jouant avec Grace Ashcroft, on ressent rapidement la peur, car celle-ci n’a jamais aperçu de zombies de sa vie, et les premières rencontres seront assez costaudes et effrayantes pour elle.

Rien d’étonnant, car à la base le personnage est une analyste du FBI… Et aujourd’hui, elle se retrouve sur le terrain en première ligne, dans un environnement très hostile ! Pourtant, son métier va lui servir, car Capcom a pensé à tout ! Il sera par exemple possible d’analyser des tubes à essai au scanner, et il faudra régulièrement faire des prélèvements sanguins sur les créatures que vous venez de tuer pour fabriquer des munitions d’armes, du soin, et bien plus encore.Néanmoins, son manque d’expérience sur le terrain se ressent rapidement, car celle-ci est vite apeurée, en stress et, bien évidemment, en mode survie… Et pour survivre, il faudra courir, se cacher et faire attention aux ennemis dont certains gardent leurs réflexes humains… Comme un majordome qui n’aime pas voir la lumière allumée et viendra systématiquement l’éteindre, des agents qui patrouillent dans les couloirs pour ne citer qu’eux.

Vous l’avez compris, les zombies sont plus humains que jamais et assez rusés. Verdict, Il ne sera pas rare qu’ils bloquent un passage, vous obligeant à combattre alors qu’il ne vous reste plus beaucoup de munitions… Car oui, le gameplay de Grace est à l’ancienne : il faut chercher les balles dans les tiroirs, les vases, ou bien en fabriquer, et il peut en manquer ! Certes, on peut combattre avec un couteau de fortune, mais une fois planté sur un zombie, on ne pourra plus l’utiliser. Quant aux armes, si elles seront diversifiées au fil de l’aventure, elles resteront malgré tout assez limitées, et vous utiliserez dans la plupart des cas un pistolet avec Grace….qui devra fera face à des zombies de toutes sorte qu’il soit humains, de grandes tailles, voir connu de tous dans la licence.

Mais du coup, pourquoi disais-je au début du test que le gameplay est divisé en deux parties ? Tout simplement parce que si Grace Ashcroft propose des sessions de peur, de survie et d’angoisse, cela n’est clairement pas le cas pour Leon S. Kennedy, qui en a vu d’autres et qui aura, de son côté, une aventure de type action.

En effet, si Leon S. Kennedy devra lui aussi survivre, il le fera à sa façon : en étant le plus badass possible et en tuant tout ce qui passe à portée de main, le tout avec une vue a la troisième personne ! Dès le début de l’aventure, une chose frappe rapidement : la taille de l’inventaire, minuscule chez Grace et énorme chez Leon. On comprend rapidement pourquoi : Leon ne fait pas dans la dentelle et il est ici pour tout défoncer, et pourtant celui-ci n’est pas forcément au meilleur de sa forme.

Dès que l’on se retrouve avec Leon, on se rend rapidement compte qu’il y a beaucoup de munitions et d’armes… Et si Grace dispose d’un panel limité, ce n’est pas le cas du survivant de Raccoon City. En effet, Leon peut combattre dès le départ avec un pistolet et une hache. Il sera par exemple possible de tirer sur un zombie et de le finir en lui défonçant le crâne à coups de hache ! Vous en voulez encore ? Alors, sachez que ce personnage peut également infliger des coups de mêlée, et vous le verrez asséner de violents coups de pied pour tuer les créatures ! Notez que la hache ne sert pas uniquement que pour le combat et pourra également servir pour ouvrir des portes d’armoires.

Léon, vous semble déjà bien badass avec sa hache, ses coups de mêlée et son pistolet ? Alors, vous n’êtes pas prêts pour la suite, qui fonctionnera au scoring… Oui, vous avez bien lu : on quitte définitivement le survival horror pour entrer dans l’action pure et dure. Enfin, presque, car il y a tout de même un scénario commun et des zombies à combattre.

Mais alors, c’est quoi ce système de scoring ? Eh bien, tout simplement : Leon gagnera des points en tuant des zombies et autres monstruosités, et en récupérant des items qu’il pourra échanger dans un hub qui lui permet d’acheter un gilet pare-balles, un fusil sniper, un fusil à pompe de grande capacité, des balles, du soin, et d’effectuer des modifications d’armes en ajoutant un viseur, un chargeur plus grand ou en modifiant le canon.

Malgré le côté un peu bourrin de Leon, le gameplay reste malgré tout axé sur l’horreur et moins sur la survie, même s’il faudra parfois faire attention, comme dans un passage où il faudra combattre des créatures alors que vous êtes sur une verrière qui peut se casser à tout moment. Vous l’avez compris, le gameplay est assez différent, et Leon combattra des ennemis que Grace ne croisera pas, comme des soldats zombies qui n’hésiteront pas à utiliser leurs armes pour tenter de vous tuer…et même des combats à la tronçonneuse…Vous voyez que vous devez survivre !

On pourrait également noter une expérience de type rail shooter avec Leon, lors d’un passage à moto dans le jeu où il sera poursuivi par des chiens, mais pas seulement… En gros, l’expérience est asymétrique, mais reste cohérente dans les deux cas, et permettra aux fans de première génération de Resident Evil, comme aux fans de Resident Evil 4 et 5, d’apprécier le titre ! En gros, Capcom tente de rassembler l’ensemble de ses fans en un seul titre, et ça marche plutôt bien !

Une direction artistique de qualité et une narration plus intimiste

Graphiquement, le titre exploite pleinement le moteur maison de Capcom. Les jeux d’ombres et la gestion des lumières participent énormément à l’angoisse ambiante. Les environnements sont riches en détails, sans jamais tomber dans la surcharge visuelle.

Les temps de chargement quasi inexistants et la fluidité constante renforcent l’immersion. Mention spéciale au sound design : bruits lointains, grincements, respirations… jouer au casque est vivement recommandé. D’ailleurs, il ne sera pas rare d’entendre un bruit, un grognement de zombies avant de les voir… renforçant l’immersion dans le jeu comme sait si bien le faire Capcom !

Graphiquement parlant, c’est de toute beauté. On apprécie les différents décors tels que le manoir, Rhodes Hill – Care Center, Raccoon City et même les extérieurs, qui proposent tous leur propre ambiance ! On peut se retrouver dans un environnement verdoyant, puis plus tard dans les tréfonds d’un bâtiment, en passant par un extérieur atomisé de Raccoon City. On peut le dire, c’est du bon travail et dès les premières minutes, Resident Evil Requiem impose son ambiance. Couloirs délabrés, éclairage minimaliste, bande-son discrète mais pesante : tout concourt à recréer cette tension constante qui a fait la gloire de la licence depuis Resident Evil.

À côté de cela, Resident Evil Requiem met tout le monde d’accord en proposant une vue à la troisième personne modernisée, avec une caméra dynamique qui renforce l’immersion sans sacrifier la lisibilité avec Leon, et une vue à la première personne pour Grace qui renforce le sentiment d’être à sa place et en survie. Au niveau du gameplay, les puzzles font leur retour… Néanmoins, ils semblent moins nombreux et moins cryptiques que par le passé. Ils demandent néanmoins observation et réflexion pour pouvoir les résoudre. On retrouve ce mélange subtil d’exploration, de gestion de ressources et de combats stratégiques qui définissent l’ADN de la saga. À noter également l’intelligence artificielle plus poussée des créatures, qui n’hésitent pas à vous contourner ou à surgir dans des zones supposées sûres.

Là où Requiem surprend, c’est dans sa narration. Le jeu adopte un ton plus introspectif, centré sur les traumatismes et les conséquences humaines des expériences biologiques. Loin du simple affrontement contre une corporation maléfique, le scénario explore la culpabilité, la mémoire et la perte. D’un côté, nous avons la mort brutale de la mère de Grace qui est son point d’ancrage au début du scénario et qui pèse sur sa vie d’adulte… D’ailleurs, elle se sent en partie responsable de sa mort… Est-ce le cas, on ne répondra pas à cela : Mais disons que Grace est un personnage qui dévoilera son histoire au fil de l’aventure avec son lot de rebondissements !

À côté de cela, nous avons Leon qui a vieilli et qui retourne pour la première fois dans Raccoon City après les tristes événements du passé, et celui-ci aura quelques flashbacks et s’en voudra lui aussi sur certains points. Vous l’avez compris, le scénario de Resident Evil est plus intimiste que jamais et permet une meilleure compréhension humaine des personnages. D’ailleurs, là aussi, Capcom a fait du bon boulot, car en dehors de l’aspect intimiste du scénario, sur certains points, le développeur régale les fans dans le jeu proposant différents easter eggs rappelant les opus du passé, que ce soit une bouteille de vin, un béret S.T.A.R.S. et bien plus encore ! Arriverez-vous à tous les retrouver ? La question reste posée.

On pourrait également mettre en avant les options du jeu qui permettront à tous de profiter du titre comme il se doit ! Vous souhaitez vous consacrer uniquement à l’aventure sans vous prendre la tête ? Alors, vous pouvez jouer en facile. Vous cherchez de la difficulté ? Alors, il est possible d’augmenter cela ! Vous souhaitez jouer uniquement à la première personne ou à la troisième personne ? Là aussi, tout est possible et il suffit de se rendre dans les options pour modifier ces paramètres. Et si vous avez des difficultés auditives, il est également possible d’ajouter des sous-titres et même de modifier la taille de la police. En gros, le jeu fait un sans-faute sur l’ensemble de la technique et du scénario.

D’ailleurs, il faudrait dire les scénarios, car si Leon et Grace sont ensemble dans le jeu, ils ont chacun un pan d’histoire qui converge vers le même point…Mais chacun avec leur propre histoire .On pourrait aussi dire que Capcom ravit une fois encore les joueurs avec la possibilité de finir le jeu de deux façons différentes. D’ailleurs, une fois que vous avez fait une fin, vous aurez les crédits du jeu, puis un message qui s’affiche vous demandant si vous souhaitez refaire la dernière scène en changeant votre choix.

Autant le dire, là aussi, il y a son lot de surprises, et l’on vous conseille fortement de faire les deux fins alternatives du jeu qui propose deux destins différents. Maintenant que vous en savez plus,  vous vous demandez sans doute : Combien de temps dure l’aventure ? Tout dépend, mais votre premier run se fera sans aucun doute entre 10 et 15 h, le temps de tout explorer et de résoudre les puzzles. Néanmoins, tout dépendra du niveau de difficulté choisi et de votre habitude à la licence ! Néanmoins, la campagne peut être finie en moins de 4 h, et cela reste un défi à relever dans le jeu, mais l’on vous en parle ci-dessous.

Les collectables, les bonus, et la rejouabilité !

Si vous êtes un habitué de Resident Evil, vous devriez savoir que le titre propose de nombreux collectibles lors de son aventure, et si la plupart sont des papiers et des documents à lire sur ordinateur, il existe à côté quelque chose de plus précieux à savoir : les raccoons !

Non, nous ne parlons pas de la ville Raccoon City, mais de petites statuettes à l’effigie d’un raton laveur qu’il faudra trouver tout au long de l’aventure ! Les statuettes sont dissimulées un peu partout, et il faudra avoir l’œil pour les débusquer… Et si vous les trouvez toutes, vous aurez le droit à… On ne le dira pas, et on vous laissera le faire par vous-même ! Après tout, il faut garder un peu de mystère, non ?

Bien évidemment, comme la plupart des Resident Evil, les collectibles ne sont pas les seules choses à trouver. Il faut également finir des défis qui vous permettront d’accumuler des points nommés PC, et ceci pourront vous servir une fois le titre terminé !En effet, lorsque vous aurez fini Resident Evil, vous disposerez d’une ligne supplémentaire dans le menu permettant de déverrouiller les bonus, et ceux-ci sont nombreux. Avec vos points PC, vous aurez la possibilité d’acheter des tenues pour Leon et Grace. Vous aurez également la possibilité d’acheter des armes pour recommencer l’aventure avec des armes surpuissantes telles que le légendaire RPG. Masi surtout cela vous donnera la possibilité de voir les défis pour avoir de nouveaux point PC et acquérir un porte-bonheur permettant une meilleure puissance de feu, ou tout simplement acheter des artworks du jeu de qualité.

Vous en voulez encore ? Alors, il faut savoir que les bonus ne sont pas tous payants en points PC, et qu’il sera possible de voir le making-of de certaines scènes, mais également la possibilité de lire le rapport de Grace sur son expérience horrifique. Il y a de quoi faire, et cela sera une bonne excuse pour refaire le jeu plusieurs fois, n’est-ce pas ? Et pour les plus courageux, pourquoi ne pas se lancer en mode démentiel ?

Un jeu horrible ?

Vous le savez, chez GeekNplay, on est pointilleux, et ce n’est pas parce que le jeu s’appelle Resident Evil Requiem que nous allons perdre nos habitudes. Alors, est-ce que le jeu est parfait ? Non, le jeu n’est pas parfait, mais il s’en approche.On aurait pu mettre en avant le manque de place dans l’inventaire de Grace Ashcroft au début de l’aventure, mais est-ce que cela aurait été pertinent ? Pas sûr, car si certains joueurs détesteront cela, d’autres apprécieront ce retour dans le passé, où il faudra parfois choisir ce que l’on prend pour ne pas manquer de place… Néanmoins, la place dans l’inventaire évoluera au fil du temps, et des coffres permettent de se délester des objets inutiles.

Non, ce qui nous a un peu dérangés, c’est surtout la deuxième partie de l’aventure, où l’on passe un certain temps avec Leon S. Kennedy ! Alors certes, on défonce des zombies à tout va, mais cette phase dure un peu trop longtemps et déséquilibre l’aspect survival horror que l’on a avec Grace.On aurait également pu parler du scénario : si celui-ci est de qualité, il ne sera pas forcément évident de le comprendre au départ, et il faudra finir l’aventure pour connaître ce que représente réellement Elpis et voir les pièces du puzzle historique s’assembler.

Et le reste ? On cherche encore…

Conclusion 

Capcom tente de séduire l’ensemble de ses fans avec Resident Evil Requiem, et le fait plutôt bien ! En effet, le titre propose deux gameplays assez différents. L’un, orienté survival horror avec Grace, plaira sans aucun doute aux fans de la première heure, qui se délecteront à survivre, à explorer les lieux et à résoudre les énigmes ! De l’autre côté, le gameplay de Leon S. Kennedy plaira sans aucun doute aux fans de Resident Evil 4, voire Resident Evil 5, avec de l’action frénétique, des zombies morts par dizaines et des combats au corps à corps de qualité.Vous l’avez compris, Resident Evil Requiem réconcilie les joueurs de tout type, et le fait avec brio, avec un scénario de qualité, des graphismes au top, une bande-son qui vous fera sursauter et une bonne dose d’horreur, le tout avec un poil d’humanisme. Au final, le titre propose deux visions, deux héros, et une seule certitude : le cauchemar n’a jamais été aussi intense.

Conclusion

9,0/10
Capcom tente de séduire l’ensemble de ses fans avec Resident Evil Requiem, et le fait plutôt bien ! En effet, le titre propose deux gameplays assez différents. L’un, orienté survival horror avec Grace, plaira sans aucun doute aux fans de la première heure, qui se délecteront à survivre, à explorer les lieux et à résoudre les énigmes ! De l’autre côté, le gameplay de Leon S. Kennedy plaira sans aucun doute aux fans de Resident Evil 4, voire Resident Evil 5, avec de l’action frénétique, des zombies morts par dizaines et des combats au corps à corps de qualité.Vous l’avez compris, Resident Evil Requiem réconcilie les joueurs de tout type, et le fait avec brio, avec un scénario de qualité, des graphismes au top, une bande-son qui vous fera sursauter et une bonne dose d’horreur, le tout avec un poil d’humanisme. Au final, le titre propose deux visions, deux héros, et une seule certitude : le cauchemar n’a jamais été aussi intense.

Les plus

  • Double gameplay réussi entre survival horror (Grace) et action nerveuse (Leon)
  • Scénario plus intimiste et mature
  • Direction artistique soignée et
  • ound design remarquable (expérience encore meilleure au casque)
  • onne durée de vie (10 à 15 h en premier run) + forte rejouabilité
  • Doublage français de qualité, crédible et bien interprété
  • Nombreux collectibles, défis et bonus à débloquer

Les moins

  • Inventaire très limité au début avec Grace
  • Deuxième partie avec Leon un peu trop longue, au détriment du survival horror
  • Puzzles moins nombreux et moins marquants que dans les anciens opus
  • Scénario parfois complexe à comprendre avant la fin
Bomboy

Bomboy

Encyclopédie vidéo-ludique au service de GeekNPlay. Je suis un ancien dinosaure détenant le savoir! Toi l'abonné, tu peux m’appeler PAPA!

Voir tous les articles de Bomboy

Votre email ne sera pas publié. Les champs obligatoires sont marqués *

Laisser un commentaire