TEST – Curse of the Dead Gods (early access)

Jajou
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Temps de lecture:8 Minutes

Curse of the dead gods

Aujourd’hui on a testé en early access pour vous le dernier titre du studio français Passtech Games : Curse of the dead Gods. Édité par Focus Home Interactive, ce rogue-like dungeon crawler nous a captivés et nous sommes très contents de vous présenter son test le jour de sa sortie officielle ! On insiste bien sur le fait que nous avons expérimenté ce jeu en accès anticipé et que certains points abordés ici sont susceptibles d’être modifiés. 

Au fin fond d’un donjon. 

Dans Curse of the dead Gods, on joue un homme assez baraqué et moustachu qui n’est plus dans sa première jeunesse. Avide d’or et de récompenses, notre héros s’aventure dans un temple à l’ambiance précolombienne, dans l’espoir de ressortir couvert de richesse.

On commence l’histoire face à la caméra, avec la silhouette de notre aventurier se découpant dans la pénombre. En pleine découverte du lieu, on le voit s’aventurer à l’intérieur du temple mystérieux. Malheureusement, l’entrée qu’il vient de franchir s’effondre in extremis après son passage. Il n’a donc plus d’autre choix que d’aller de l’avant dans les profondeurs de ce temple.

Il arrive par la suite dans une immense salle où une imposante porte trône sur le mur du fond. Restant dans l’ambiance un peu lugubre des lieux, celle-ci semble aussi maléfique et mystérieuse que le reste du temple. Mais n’ayant d’autre choix que d’avancer, notre brave protagoniste pose sa main contre cette porte dans l’espoir de l’ouvrir. Son bras se retrouve alors harponné par une magie noire. Ceci étant, la magie semble réactive à son membre et créée une sorte de lien qui permet alors à la porte de s’ouvrir. Mais non pas sans laisser une marque profonde sur le bras de notre héros.

C’était évidemment à prévoir, les Dieux ont été contrariés, et pas qu’un peu, lors de notre entrée dans ce temple. C’est pourquoi il nous ont marqué, imposant leur malédiction sur notre corps. Plus nous progresserons dans le donjon, plus la corruption s’emparera de nous. Guidé par une cupidité inégalable, nous avançons et partons défier la malédiction des Dieux Morts.

Un gameplay simple mais captivant.  

Curse of the dead godsDans Curse of the Dead Gods, on a une vue 3/4 du dessus, après quelques runs on prend assez vite le coup de main. En effet ça nous permet d’avoir une perception de l’ensemble des zones où on s’aventure. On commence notre odyssée équipé uniquement d’une torche, d’une dague et d’un pistolet. Notre torche est l’item le plus utile selon moi. En effet, elle nous permet d’éclairer la zone, d’allumer des feux et de déclencher des pièges. Vous allez vite vous en apercevoir par vous même, le temple regorge de pièges plus mortels les uns que les autres. Et on a vite fait de l’oublier et de perdre la moitié de sa barre de vie en ne faisant pas attention …

Par la suite, il nous sera possible d’obtenir un troisième item, et des armes principales plus performantes qu’une simple dague et un pistolet. Ceci étant le combo, armes de corps à corps et armes de tir fonctionnent très bien. En effet l’un des plus gros défauts du jeu, est le soin. Pour arriver à la dernière salle d’un run, il faut faire très attention à ses points de vie, car seule une ou deux salles sont dédiées au soin et on a vite fait de mourir avant de les atteindre.

Outre les monstres à faire périr, la plus grande partie du jeu concerne l’évolution et l’utilisation de notre environnement. Comme évoqués plus haut, les pièges sont parfois très discrets mais pas moins redoutables, le bon point est qu’ils fonctionnent également sur nos ennemis. Entre des lances sortant du sol, des explosifs, des statuts cracheuse de feu, il faut être vigilant et user de stratégie pour entraîner nos ennemis dans leurs propres pièges.

Il nous est possible d’esquiver les coups, mais il faut alors faire très attention à notre jauge d’endurance. De nombreuses actions, comme les roulades, les parades ou les coups intenses réduisent vite nos cinqs slots disponibles. 

En plus des armes, nous avons la possibilité de nous équiper de reliques. Chacune d’entre elles possèdent ces propres caractéristiques et permet d’améliorer notre protagoniste ou nos armes. La progression est également facilitée par notre dévouement à trois entités chacune nous offrant de l’aide dans un domaine précis. Yaats augmente nos dégâts, T’amok nous donne plus de santé et Sich’al nous permet d’obtenir plus d’or aisément.

Le principe des runs est vraiment addictif. En effet chacun d’entre eux est différent, on évite alors le sentiment de déjà vue qui peut vite devenir lassant. On choisit dès le début la longueur de notre exploration. Il y a quatre longueurs à proposer parmi quatre types de temple différents, ce qui fait donc seize choix possibles. A la suite de cela on choisit notre première salle sur une carte. La carte est composée de chemin où chaque petit pictogramme représente une salle avec ce qui la compose. On choisit alors entre de l’or, des points de statistiques ou des armes. Certaines salles restent cependant inconnues et nous montrent des points d’interrogation. A nous d’avoir le courage de s’aventurer dans celles-ci. Nous sommes totalement maîtres de notre direction et de notre destin.

Vie, mort et corruption. 

Curse of the dead GodsL’un des mécanismes les plus intéressant du jeu, et que nous n’avons pas encore abordé est la corruption. On démarre chaque run avec une jauge de corruption à 0 sur 100. A chaque fois que nous complétons intégralement cette jauge, une nouvelle malédiction nous est imposée. Attention à nous car ces points s’accumulent à une vitesse colossale.

Chaque changement de salle nous donne une pénalité de 20 points. Les salles de soins permettant de restaurer nos PV s’accompagnent de 10 points de malédictions. De plus, chaque dégâts subi lors des combats nous impose des points de corruption. On peut également accepter volontairement d’en recevoir en échange d’or ou d’item plus puissants.

Ces malédictions influent énormément sur notre jeu. Le but étant bien évidemment de nous malmener un peu. Certaines malédictions peuvent par exemple, augmenter la valeurs de l’or mais entraîne sa disparition quelques secondes après l’avoir vu et si nous ne le ramassons pas s’en ai fini. Un autre, engendre des sous monstres à chaque fois que nous éliminons un ennemi. Autant vous dire que leurs nombre se multiplient alors très vite et nous submerge aisément.

Dans ce genre de jeu, il est assez courant de mourir. Lorsque nous tombons sous les coups de monstres adverses, nous arrivons dans l’outre-monde. Cet endroit à la frontière entre le monde des morts et celui des vivants est le point de départ de chaque aventure.  Mais bien évidemment, chaque mort à ses conséquences. Si nous arrivons dans l’outre-monde nous perdons notre stuff accumulé lors de la dernière partie non finie. Mais nous conservons les crânes de nos ennemis. Un peu glauque si vous voulez mon avis mais bon il faut bien XP un peu. Avec ces crânes on peut débloquer des bénédictions spéciales qui nous aideront à finir chaque temple plus aisément.

Univers sonore lugubre et graphismes colorés. 

Curse of the dead GodsLa qualité de la bande son nous immerge dans l’univers. Chaque sonorité est soignée et lugubre à nous glacer le sang dans nos veines. La présence de la lumière de notre torche atténue les bruits stressant de l’environnement mais dès que nous sommes plongé dans le noir nous percevons des murmures et sons oppressants, insistants sur le fait que le danger rode tout autour de nous. Chaque action de notre aventurier engendre des bruits plus ou moins persistants. Même durant les combats contre les boss, à chaque fois que nous prenons un coup un bruit strident transperce la salle, nous obligeant à guetter notre barre de vie à chaque fois que nous entendons ce bruit.

Les graphismes 3D du titre nous coupent le souffle. Ni plus ni moins, ils méritent que l’on porte notre attention sur eux. Les changements de couleurs lors des combats donnent une profondeur au scènes d’actions non négligeables. Par exemple les zones blanches au moments des frappes ou encore les passage en noir et blanc lorsque nous frôlons la mort nous immerge vraiment dans notre combat.

Bien que les couleurs soient un peu redondantes lors des phases d’exploration, après tout on alterne entre un orange flamboyant et un noir sinistre, on remarque aisément la qualités des détails. Que ce soit les vases avec leurs détails soignés, les toiles d’araignées un peu partout ou les marques sur le sol, tout l’environnement a été peaufiné au maximum pour un plaisir visuel.

L’animation est fluide et amplifiée avec le soin apporté au décors. Les cinématiques, bien que peu nombreuses, nous mettent des étoiles dans les yeux. Tous ces éléments esthétiques collent parfaitement avec l’univers du jeu pour un résultat final frôlant la perfection audio-visuel.

 

Conclusion :

Curse of the Dead Gods est certes loin d’être un jeu AAA, il a cependant un potentiel hallucinant. Ce roguelike à base de die and retry nous a bluffé. Avec un scénario à l’esprit assez basique, on dépasse vite ce ressenti pour découvrir des mécaniques de jeu très intéressantes. L’histoire n’a pas énormément de profondeur mais les combats sont prenants et le challenge de finir le temple s’empare très vite de notre âme de geek.  Le gameplay est loin d’être très sophistiqué mais on ne s’attendait pas à plus de la part d’un dungeon crawler. Bien sûr nous l’avons testé à la fin de l’accès anticipé et certains éléments sont encore susceptibles d’être modifiés avec la sortie officielle mais il n’en reste pas moins que nous sommes agréablement surpris par la qualité du titre. 

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Curse of the Dead Gods

7.2

Note

7.2/10

POINTS POSITIFS

  • Sa bande-son
  • Ses graphismes
  • Son univers
  • Son gameplay simple mais attractif

POINTS NÉGATIFS

  • Le manque de soin
  • Un peu redondant
  • Le manque de slots d'items

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