Depuis 25 ans, Ankama avance dans le paysage vidéoludique français comme un studio à part. Un mélange d’irrévérence créative, d’univers immédiatement reconnaissables et d’attachement viscéral à ses communautés. Et pour célébrer ce quart de siècle, le géant roubaisien ne ressort pas simplement les souvenirs. En effet, Savara débarque sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S le 20 mai 2026, un an après sa sortie PC sur Steam et Ankama Launcher.
Ankama : 25 ans d’univers cultes et d’indépendance
Difficile de parler d’Ankama sans évoquer DOFUS, monument absolu du MMORPG français lancé en 2004 et devenu phénomène mondial.
Avec plus de 85 millions de comptes créés dans le monde, dont près de la moitié en France, le studio nordiste a construit bien plus qu’un jeu : un véritable écosystème culturel.
Jeux vidéo, animation, mangas, jeux de société, romans graphiques… Ankama a progressivement transformé ses licences en univers transmédias capables de traverser les générations.
Et même après 25 ans, le studio continue de soutenir de jeunes productions indépendantes françaises, comme ici avec Doryah Games.
Savara : un roguelite qui transforme chaque défaite en carburant
Dans Savara, la guerre n’est pas un accident. C’est une célébration. Le jeu plonge les joueurs dans un univers coloré mais brutal, où les combats s’enchaînent à un rythme effréné sous le regard du dieu guerrier Iop. Chaque affrontement devient un rite de passage, une démonstration de force destinée à attirer les faveurs divines.
Vous incarnez Savara, une combattante conviée à participer à des festivités martiales gigantesques où survivre ne suffit pas. Il faut impressionner.
Et pour cela, chaque choix compte.
Construire son arsenal avant d’entrer dans l’arène
Le cœur du gameplay repose sur la préparation autant que sur l’action. Avant chaque défi, les joueurs doivent sélectionner armes, équipements et bonus capables de transformer leur style de combat. Certaines armes privilégient la vitesse, d’autres la puissance brute ou le contrôle de zone.
Chaque équipement modifie profondément l’approche des affrontements, donnant au jeu cette structure typique des roguelites modernes : apprendre, mourir, reconstruire… puis revenir plus dangereux encore.
Savara semble vouloir capturer cette sensation grisante du juste une dernière tentative, où chaque run devient un laboratoire de destruction improvisé.
Un action-RPG nerveux sous bénédiction divine
Le jeu mise sur des affrontements rapides et agressifs où les monstres arrivent en vagues constantes.
L’univers lui-même respire l’ADN Ankama :
- couleurs éclatantes
- créatures stylisées
- énergie cartoon
- violence arcade ultra nerveuse
Sous cette direction artistique vibrante se cache pourtant une vraie exigence de gameplay. Les combats demandent adaptation, mobilité et maîtrise de son build sous peine de voir la prochaine salle devenir un mur infranchissable.
Un anniversaire qui continue de se jouer manette en main
L’arrivée de Savara sur consoles s’inscrit dans les célébrations des 25 ans d’Ankama, avec plusieurs événements spéciaux prévus autour de ses licences et de son catalogue. Mais derrière l’anniversaire, une chose reste claire : le studio ne regarde pas uniquement dans le rétroviseur. Il continue de construire. Et parfois, ça passe par un roguelite furieux où chaque combat ressemble à une offrande au dieu de la baston.
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