Après avoir transformé hôtels vides, salles de jeux étranges et labyrinthes impossibles en terrains de cauchemar, Dreamcore s’apprête à refermer définitivement ses portes. Le studio argentin Montraluz et l’éditeur Tlön Industries annoncent l’arrivée de Dead Mall, cinquième et dernier épisode du jeu d’horreur psychologique bodycam, prévu pour le 21 mai sur toutes les plateformes.
Un centre commercial abandonné devenu terrain de cauchemar
Avec Dead Mall, Dreamcore entraîne les joueurs dans un immense centre commercial inspiré des années 80. Mais ici, les souvenirs d’enfance ont muté en quelque chose de profondément dérangeant.
Arcades désertes, food court silencieux, boutiques isolées et parking oppressant composent ce nouvel environnement labyrinthique où chaque couloir semble légèrement… faux.
Le jeu continue de jouer avec cette esthétique liminale devenue sa signature : des lieux familiers vidés de toute présence humaine, figés dans un entre-deux étrange où le réel paraît constamment se fissurer.
Une horreur psychologique vue à travers une bodycam
Comme les précédents chapitres, Dead Mall conserve sa vue « bodycam » immersive qui renforce l’impression de réalisme malsain.
Développé sous Unreal Engine 5, Dreamcore mélange :
- esthétique VHS granuleuse
- faux found footage
- éclairages étouffants
- espaces non linéaires
- puzzles environnementaux
Chaque zone ressemble à un souvenir déformé des années 80, comme si une vieille cassette oubliée continuait de tourner dans un magnétoscope hanté. Les développeurs expliquent que Dead Mall représente l’épisode le plus dense du jeu jusqu’à présent.
Une conclusion attendue par la communauté
Depuis son lancement initial en janvier 2025, Dreamcore a progressivement construit une solide réputation auprès des amateurs d’horreur expérimentale.
Le jeu affiche aujourd’hui :
- une moyenne de 4,8/5 sur Xbox
- une évaluation « Très positive » sur Steam
- plus de 1 400 avis utilisateurs
Les extensions The Playrooms et Liminal Hotel avaient déjà renforcé cette atmosphère unique entre rêve brisé et anxiété numérique.
Selon Valentín Iribarren, créateur du jeu chez Montraluz, le studio avait toujours prévu une structure en cinq chapitres. Certains joueurs attendaient même la sortie complète avant de se lancer dans cette étrange descente psychologique.
Un labyrinthe qui touche à sa fin
Avec Dead Mall, Dreamcore ne cherche pas à conclure par une explosion spectaculaire.
Le jeu poursuit plutôt sa logique habituelle : transformer des lieux ordinaires en espaces profondément inconfortables, où chaque silence paraît vivant et chaque couloir semble vouloir vous perdre un peu plus.
Le 21 mai, le centre commercial ouvrira ses portes. Et quelque chose dit qu’il sera beaucoup plus difficile d’en ressortir.

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