Critique – Final Fantasy XIV : Académie Éorzéa

Les fêtes sont finies, et il est désormais temps pour l’équipe de GeekNPlay de reprendre l’activité sur le site ! Pour bien démarrer notre retour, nous vous proposons de découvrir Final Fantasy XIV : Académie Éorzéa, un one-shot original et rafraîchissant signé par Esora Amaichi. Disponible depuis le 2 janvier, ce manga de 194 pages, édité par Mana Books, est proposé à un prix accessible de 7,95 €. Maintenant, est-ce que ce manga est à la hauteur des attentes ? Offre-t-il une réinterprétation de la célèbre licence de Square Enix ? C’est ce que nous allons voir ci-dessous.

Un concept audacieux qui brise les codes de Final Fantasy

©2021 Esora Amaichi/SQUARE ENIX CO., LTD.

Contrairement aux attentes habituelles de la franchise Final Fantasy, souvent marquée par des quêtes épiques et des récits grandioses, ce manga prend le contre-pied en nous transportant dans un cadre scolaire. L’histoire se déroule à l’Académie Éorzéa, une école prestigieuse née de la fusion entre l’Académie de la Lumière et l’Académie des Ténèbres.

Malgré les ambitions de cette fusion, les tensions entre les deux factions ne se dissipent pas. Les conflits éclatent quotidiennement, plongeant l’école dans une ambiance aussi explosive que chaotique. Alisaïe, une figure bien connue des fans de Final Fantasy XIV, se retrouve au centre de ces rivalités. Entre son fort tempérament et sa quête de justice, elle tente de naviguer dans ce monde académique en plein tumulte. À ses côtés, la directrice Tataru joue un rôle clé en proposant des solutions souvent inattendues et hilarantes pour calmer les tensions entre élèves.

En effet, la directrice en a bien plus qu’assez des rivalités entre l’Académie de la Lumière et l’Académie des Ténèbres, et sa dernière trouvaille devrait faire grand bruit, car elle propose une compétition entre les deux où le gagnant verra son vœu exaucé, le tout sous la houlette des Mogs.

Vous l’avez compris, le cadre scolaire est au premier plan dans ce manga et permet de réinventer les personnages emblématiques sous un jour nouveau, loin des batailles et des tumultes habituels. Comme mentionné ci-dessus, on retrouve Alisaïe qui conserve son caractère fort et sa vivacité, tandis qu’Alphinaud, son frère, joue un rôle plus posé mais tout aussi attachant. Tataru, en tant que directrice, ajoute une touche comique et de bienveillance à l’ensemble.

Chaque personnage reste fidèle à ses traits distinctifs tout en s’adaptant au ton léger du manga où l’humour sera omniprésent. En effet, le manga met en avant les relations entre les élèves et la vie quotidienne qui prennent le pas sur l’épique, offrant une expérience de lecture plus intime, le tout avec une pointe d’humour. D’ailleurs, le manga ne se focalise pas seulement sur la vie scolaire, car nous verrons également les personnages en vacances et bien plus encore pour un scénario riche et varié.

Un one-shot parfaitement structuré

Avec ses 194 pages, le manga propose une histoire complète, sans réel temps mort, malgré quelques instants de légèreté. Le format one-shot est une vraie force ici, car le tout est condensé en une seule lecture, ce qui permet de profiter d’une intrigue rythmée et satisfaisante. Chaque chapitre apporte son lot de moments drôles, touchants et surprenants. Et surtout, chaque chapitre propose quelque chose de nouveau, où l’on peut voir les personnages dans le cadre scolaire, mais également à la plage, au club de cuisine et bien plus encore. Mais pour éviter d’en dire trop, nous nous arrêterons ici.

Ce qu’il est bon de retenir de Final Fantasy XIV : Académie Éorzéa, c’est que la compétition mise en place par la directrice entre les élèves de l’Académie de la Lumière et de l’Académie des Ténèbres ne se limite pas à la vie scolaire et aux sports, mais s’étend également à des activités extérieures, où les Mogs surveillent les élèves et récompensent les plus méritants avec des Noix de Kupo.

Dès le début du manga, on souhaite savoir quelle académie remportera la compétition. Est-ce l’Académie de la Lumière ou l’Académie des Ténèbres ? Une question à laquelle nous ne répondrons évidemment pas ici. Mais vous l’avez compris, ce one-shot est conçu pour tenir en haleine les fans de Final Fantasy, qui apprécieront de découvrir certains personnages dans un contexte inédit. De plus, ce manga permettra également aux néophytes de faire connaissance avec la série en douceur, et pourquoi pas de se lancer plus tard dans un jeu vidéo de la licence.

Un manga accessible à tous avec un style visuel séduisant et dynamique

En dehors de cela, il est bon de noter la performance d’Esora Amaichi, qui livre des illustrations d’une grande qualité avec des clins d’œil visuels à l’univers du jeu, ce qui ne laissera pas insensibles les fans. Le tout est parfaitement orchestré, et on adore découvrir les élèves en uniformes dans des décors scolaires, académiques vori sportives.  On apprécie également le soin apporté aux expressions parfois exagérées, qui permettent de mettre en scène différents personnages dans des situations comiques ou surprenantes. Vous l’avez compris, le tout est travaillé avec soin, rendant chaque page agréable à regarder. D’ailleurs, les plus grands fans de la licence apprécieront les détails et références à l’univers de Final Fantasy XIV. Mais pour cela, il faudra avoir l’œil aiguisé.

Pour conclure cette critique, il est bon de noter que le prix très abordable de 7,95 € de Final Fantasy XIV : Académie Éorzéa le positionne comme une lecture incontournable. Son faible coût, combiné à une histoire complète en un seul tome, en fait une œuvre facile à lire ! Maintenant, est-ce que celui-ci devrait être dans votre bibliothèque ? On vous donne la réponse dans la conclusion ci-dessous.

Conclusion 

Ce one-shot nommé Final Fantasy XIV : Académie Éorzéa est bien plus qu’une simple adaptation. Il s’affranchit des codes traditionnels de la franchise, offrant ainsi une expérience nouvelle, drôle et rafraîchissante. À travers ses 194 pages, il réussit à captiver et surprendre le lecteur grâce à ses personnages attachants, son humour léger et son intrigue bien rythmée, où l’on attend qu’une seule chose : savoir qui va gagner la compétition ! Pour seulement 7,95 €, il serait impardonnable de passer à côté de ce one-shot, que vous soyez un inconditionnel de Final Fantasy XIV ou simplement à la recherche d’un manga original et divertissant.

Conclusion

8,5/10

Les plus

  • Un One Shot original et rafraîchissant
  • Des illustrations de qualité d'Esora Amaichi
  • Un scénario qui propose de redécouvrir des personnages de la licences le tout sous ton léger
  • Un manga acessible vendu à un prix abordable
  • Limité à un seul tome : En tant que one-shot, le manga est condensé en 194 pages.

Les moins

  • Il n'y aura jamais de deuxième tomes...
  • Le ton léger pourrait ne pas convenir à certains lecteurs préférant les intrigues plus sérieuses de la licence vidéoludique.
  • Certains auraient aimé une colorisation du One Shot de Final Fantasy
Bomboy

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