Pour célébrer les 30 ans de Resident Evil, Capcom dévoile une collaboration inattendue et chargée en énergie : une collection de produits dérivés en édition limitée avec BABYMETAL. Une rencontre entre deux univers qui n’ont rien de doux… sauf peut-être dans les mélodies trompeusement sucrées avant que tout explose.
Une collection qui transpire le survival horror
Les précommandes sont désormais ouvertes pour une série d’objets inspirés de ce crossover sanglant et stylisé.
Au programme :
- t-shirt « Ladies«
- t-shirt « Dolls«
- sweat à capuche « Metal Outbreak«
- stand acrylique « Ladies«
- porte-clés « Dolls«
Chaque pièce semble sortie d’un vestiaire post-apocalyptique où le métal ne se limite pas à la musique, mais devient une matière première de survie. Les articles sont disponibles en précommande jusqu’au 26 juin à 23h59 sur la boutique officielle BABYMETAL.

Un duo d’artistes pour graver l’apocalypse
Les visuels de cette collection sont signés par Hinanana et GOTO, deux artistes ayant déjà contribué à des illustrations officielles Capcom, notamment pour Resident Evil et Street Fighter.
Le résultat : une esthétique entre idol métallique et cauchemar viral, où chaque design ressemble à une affiche de concert dans un monde qui s’effondre lentement.
Resident evil fête ses 30 ans en mode bruit de chaînes et guitares électriques !
La saga culte atteint un nouveau jalon avec plus de 201 millions d’exemplaires vendus, confirmant son statut de pilier du survival horror. Le dernier opus, Resident Evil Requiem, s’impose déjà comme le lancement le plus rapide de la franchise. Et ce crossover n’est qu’un morceau d’un programme plus large de célébrations encore à venir.
BABYMETAL apporte ici sa signature : un mélange de métal percutant et d’énergie scénique ultra-codifiée, sans tomber dans la caricature.
Face à elle, Resident Evil impose son ADN :
- tension permanente
- survie désespérée
- horreur biologique
- silence avant la tempête
Résultat : une fusion où les guitares semblent réveiller les morts autant que les tirs de pistolet.
Un croisement qui fait grésiller le canon du survival horror
Ce n’est pas juste du merchandising. C’est un point de collision entre deux cultures qui partagent la même intensité : celle du spectacle total, du choc visuel, et de l’adrénaline qui ne redescend jamais vraiment.
Un peu comme un combat contre un boss… avec un ampli poussé dans le rouge.


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