Disbond – Un développeur solo transforme le mode Infection en FPS zombie bien plus nerveux

Et si un FPS zombie arrêtait de traiter les zombies comme de simples sacs à PV qui courent après les survivants ? C’est précisément l’idée derrière Disbond, un FPS multijoueur développé entièrement en solo par Galin, son créateur. Inspiré par des classiques comme Unreal Tournament, Doom, Quake et Counter-Strike 1.6, le jeu cherche avant tout à privilégier le fun plutôt que le réalisme. Et pour découvrir cette proposition, il n’est même pas nécessaire d’attendre : une démo gratuite est actuellement disponible sur Steam dans le cadre du Steam Next Fest, du 19 au 26 octobre.

Ici, personne ne choisit d’être zombie

Le principe de Disbond repose sur un fonctionnement proche du traditionnel mode Infection. Au début de la partie, tout le monde commence en tant qu’humain. Puis, après 20 secondes, l’un des joueurs est transformé en zombie. À partir de là, les choses deviennent rapidement beaucoup moins confortables pour les survivants : chaque humain mordu rejoint à son tour les rangs des zombies.

Le concept est donc simple : survivre avant que toute l’équipe humaine ne bascule de l’autre côté.

Mais Galin ne voulait visiblement pas reproduire les vieux mods zombies dans lesquels jouer un zombie revenait essentiellement à courir vers les humains en espérant ne pas se faire exploser avant d’arriver.

Zombies et humains ont leurs propres classes

C’est justement l’une des particularités de Disbond. Le développeur explique s’être inspiré de l’époque des mods zombies de Counter-Strike: Source, où les joueurs n’étaient pas forcément ravis de se retrouver du côté des zombies. Dans Disbond, les deux camps disposent donc de leurs propres classes et compétences. Les zombies ne sont pas simplement des humains avec moins de vie et une furieuse envie de mordre. Chaque camp possède ses propres capacités, ce qui doit permettre de construire des affrontements plus variés et surtout de donner envie de jouer des deux côtés. Le jeu cherche ainsi à transformer le classique « les zombies poursuivent les humains » en véritable affrontement asymétrique.

Disbond propose également différents types de cartes, avec notamment deux grandes approches.

Les cartes Survival : Dans les cartes Survival, les joueurs doivent se barricader et tenir leur position face aux vagues de zombies. Le principe est donc de tenir le plus longtemps possible, en utilisant l’environnement et les possibilités offertes par la carte pour empêcher les infectés de franchir les défenses. Un concept particulièrement adapté aux joueurs qui aiment transformer une pièce quelconque en forteresse de fortune avant de découvrir, généralement trop tard, que la porte principale n’était pas si solide.

Les cartes Escape : Les cartes Escape proposent une approche différente. Cette fois, pas question de rester tranquillement derrière une barricade : les joueurs doivent traverser la carte et atteindre la sortie. Les humains doivent donc avancer tout en essayant d’éviter les zombies et de ne pas se faire contaminer en chemin. Cela devrait donner des situations beaucoup plus mobiles, avec une progression permanente plutôt qu’une simple défense de position.

Un FPS qui assume ses inspirations

Galin revendique une approche très éloignée de la recherche de réalisme. Disbond puise directement dans les jeux auxquels son créateur a grandi, notamment Unreal Tournament, Doom, Quake, Counter-Strike 1.6. L’objectif est donc avant tout de retrouver une expérience rapide, accessible et amusante, plutôt que de proposer une simulation réaliste de ce que serait réellement une apocalypse zombie. Et franchement, dans un jeu où l’on se fait mordre après 20 secondes pour rejoindre une armée de morts-vivants, le réalisme n’était probablement pas la priorité numéro un.

Un projet développé entièrement en solo

Derrière Disbond, il n’y a pas une grosse équipe composée de dizaines de développeurs. Galin développe le jeu entièrement seul, avec l’envie de proposer sa propre vision du FPS multijoueur zombie. La démo de Disbond est actuellement disponible gratuitement sur Steam dans le cadre du Steam Next Fest, qui se déroule jusqu’au 26 octobre 2026.

Elle permet donc de découvrir cette version très arcade du FPS zombie et de voir comment fonctionne le système d’infection, les différentes classes et les deux types de cartes. Pour un projet développé entièrement par une seule personne, le concept a surtout le mérite de ne pas chercher à réinventer tout le genre : Disbond prend une mécanique que l’on connaît tous, lui donne de vraies classes des deux côtés et remet une bonne dose de nervosité façon FPS des années 2000.

Reste maintenant à savoir si les zombies seront suffisamment efficaces pour faire peur… ou si les humains vont simplement leur rappeler pourquoi personne ne voulait les jouer dans les vieux mods de Counter-Strike: Source.

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Je suis un joueur non pas parce que je n'ai pas de vie mais parce que j'ai choisi d'en avoir plusieurs...

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