TEST – Fatal Frame II: Crimson Butterfly

Remake du célèbre jeu d’horreur psychologique original Fatal Frame II: Crimson Butterfly, sorti en 2003 sur PlayStation 2. Le titre, développé et édité par Koei Tecmo, revient en 2026 sur PlayStation 5, Nintendo Switch 2, Xbox Series X|S et PC. On nous promet un remake fidèle à l’original avec des graphismes remis au goût du jour, une ambiance sonore immersive et une jouabilité retravaillée ! Est-ce vraiment le cas ? On fait le point !

Fatal Frame II: Crimson Butterfly, alias Project Zero II: Crimson Butterfly, est de retour

Si l’on demande au grand public de citer un nom de survival horror, il ne fait aucun doute qu’il mentionnera Resident Evil ou encore Silent Hill, pour ne citer qu’eux. Pourtant, il existe des licences qui méritent d’être connues ou reconnues, comme le jeu de Koei Tecmo D’ailleurs, on ne s’y trompe pas : la licence, disponible dès 2003 au Japon, a rapidement traversé les frontières, car les joueurs souhaitaient y jouer. À l’époque, le titre avait reçu un excellent accueil, comme le prouve Metacritic, qui lui attribuait une note de 81 %.Aujourd’hui, le titre revient et s’annonce toujours aussi effrayant, avec une bande-son convaincante, une histoire torturée et une difficulté qui fera parler d’elle. Bref, rentrons dans le vif du sujet !

Bienvenu au japon

Décidément le Japon revient en force dans la production vidéoludique depuis quelques temps, et cela n’est pas pour nous déplaire. Aujourd’hui, c’est Fatal Frame II: Crimson Butterfly qui revient dans un remake, et bonne nouvelle, celui-ci intègre d’emblée l’audio en japonais ce qui n’était pas le cas avant où seul l’audio anglais était disponible. Bien évidemment, si l’on peut choisir l’audio, on peut également choisir le langage des sous-titres où le français est présent.

On s’aperçoit cela directement dans les menus au lancement du titre si l’on y regarde de plus près. D’ailleurs, on vous invite grandement à regarder les options pour paramétrer le jeu comme vous le souhaitez avant de vous lancer, et de modifier la difficulté à votre niveau, même si celui-ci est rotor mais on y reviendra plus tard.

Dans le jeu, on suit l’histoire des jumelles Mio et Mayu Amakura, qui se retrouvent piégées dans le village abandonné après avoir été séparées par un événement tragique. Alors qu’elles explorent les ruines silencieuses, elles découvrent des secrets macabres liés à un ancien rituel et doivent affronter des esprits vengeurs.

Bien évidemment, les jumelles ne sont pas des guerrières, et devront se battre. La seule arme capable de repousser ces fantômes est la Camera Obscura, un appareil photo qui capture les esprits dans ses clichés et révèle peu à peu la vérité derrière le mystère qui entoure le village. Bref, vous êtes ici en terrain hostile, et vous devrez faire votre maximum pour quitter les lieux ! Mais avant cela, mettons un point sur le gameplay : si le scénario nous parle des jumelles, on ne joue en réalité qu’un seul personnage tout au long de l’aventure, et le second personnage a tendance à se perdre une fois qu’elle s’éloigne de sa sœur…

D’ailleurs, si le jeu met en avant le Camera Obscura pour combattre les fantômes, celui-ci ne sera pas disponible de suite… Car au tout début, vous explorez les lieux autour de vous, récupérez des carnets d’une femme au écrit inquiétant, et tentez de fouiller ce que vous pouvez, car il faut l’avouer, la fouille reste assez légère et seuls quelques tiroirs ou armoires peuvent être ouverts. La plupart du temps, vous trouverez des objets posés sur des meubles ou à même le sol, qu’il s’agisse de soins comme l’herbe médicinale, de l’encens ou encore des pellicules pour l’appareil Obscura.

Bien évidemment, le début du jeu sans l’appareil photo permet de s’adapter au gameplay, que ce soit le déplacement de notre personnage, qui aurait mérité un peu plus de fluidité, ou le maniement du menu. Cela permettra également aux fans de la licence de s’apercevoir du gap graphique du titre, qui propose une version « en neige », ou plutôt devrions-nous dire « en grain ».

En effet, les développeurs de Koei Tecmo proposent une ambiance lourde, le tout avec un grain graphique rappelant les vieux téléviseurs cathodiques d’une époque révolue. Mais ici, cela est fait exprès : cela donne une direction artistique singulière au titre, qui permet de faire ressortir les fantômes et esprits qui hantent le lieu. Car oui, si vous êtes en quête de vérité et que vous souhaitez quitter le village, vous serez également dans un jeu à l’atmosphère oppressante, qui propose une narration riche et des mécaniques qui évolueront au fil de l’aventure. Puis après avoir découvert l’appareil photo Obscura, le jeu commence officiellement et l’expérience peut se montrer intense, parfois frustrante. En revenant sur ces lieux hantés, vous n’explorez pas seulement un village, mais vous plongez dans l’histoire des jumelles, dans leurs peurs et leurs liens indéfectibles. Chaque photographie, chaque ombre, chaque murmure rapproche un peu plus de la vérité, tout en rappelant que certains secrets sont mieux laissés dans l’obscurité.

Car oui, comme nous vous le disions dès le début, il fait toujours nuit dans Fatal Frame II: Crimson Butterfly Remake, et cela permet de dégager une ambiance singulière… Mais ce n’est pas vraiment la nuit qui porte l’ambiance du jeu, mais le scénario et surtout l’appareil Obscura. Le scénario lui-même n’a pas vraiment changé depuis l’opus original, les mécanismes de jeu non plus, mais le tout s’est bonifié. En effet, dans le passé, il était parfois possible d’éviter des fantômes en quittant une pièce, ce qui n’est pas vraiment le cas du remake, qui joue la carte de la survie à fond.

Ici, il ne sera pas rare de prendre plusieurs secondes, voire une minute, pour combattre un ennemi au début de l’aventure, car vous ne disposez que de pellicules de base et que celles-ci ne font que peu de dégâts ! Du coup, vous parez les coups en appuyant sur le bouton A pour tenter de survivre, vous sortez votre appareil photo pour attaquer l’ennemi et ne pas mourir, et vous vérifiez rapidement si vous avez encore des soins pour vous soigner… et là, par malheur, ce n’est plus le cas, et vous souhaitez quitter la pièce… Mais est-ce possible ? Oui et non.Parfois, le sort sera verrouillé à cause d’un esprit, d’autres fois vous pourrez sortir, mais le fantôme vous suivra… et c’est à vous de trouver des cachettes pour vous abriter en espérant qu’il ne vous ait pas vu vous faufiler. Dans ce cas précis, le fantôme partira et vous n’aurez pas à le combattre.

Rapidement, on trouve cinq types de pellicules supplémentaires qui permettent d’attaquer les ennemis. Certaines pellicules ont un fort pouvoir d’exorcisme, mais sont parfois lentes à se recharger. Mais pas de panique : si le début du jeu peut jouer avec vos nerfs, vos peurs, et potentiellement provoquer de la rage après avoir perdu une énième fois contre un esprit, cela évolue par la suite.

Un gameplay évolutif, des quêtes secondaires, et une trame scénaristique de qualité

Fatal Frame II: Crimson Butterfly est un jeu qui propose une ambiance singulière, car ici les esprits peuvent être gentils, méchants, enragés et certains sont même insensibles à l’appareil Obscura. L’appareil photo est le point central du gameplay et celui deviendra votre meilleur ami durant toute l’aventure : vous voyez une ombre au loin, sortez l’appareil et si celui-ci vire au bleu, c’est qu’il s’agit d’un esprit non amical du passé, et vous apprendrez un pan de son histoire, voire déverrouillerez une quête secondaire.

Mais à côté de cela, si l’appareil vire au rouge, il n’y a pas de surprise, c’est qu’il s’agit d’un ennemi à combattre, et si au début les esprits vous attaquent en solo, cela ne durera pas par la suite… Ils attaqueront parfois à plusieurs, le tout dans des pièces restreintes où il est impossible de s’échapper.

Pour bien les combattre, il faudra bien choisir la pellicule que vous souhaitez utiliser durant ce moment-là, mais pas de panique, car on peut changer de pellicule à la volée, et si certaines sont longues à se charger, elles peuvent avoir un effet dévastateur si la photo est bien cadrée… Car oui, les esprits ne sont pas immobiles : ils bougent, passent dans les murs, dans le sol et pourront vous surprendre à tout moment, alors cadrer une photo pour bien placer l’attaque est parfois compliqué… Surtout que notre héroïne dispose de deux jauges qui influent sur le gameplay. En effet, vous aurez une barre de vie de couleur verte qui, si elle descend à zéro, verra un game over apparaître à l’écran avec la possibilité de reprendre à votre dernière sauvegarde que vous avez faite manuellement aux lanternes ornées de papillons, ou celle faite automatiquement par le jeu.

Mais votre héroïne dispose également d’une barre bleue, qui correspond à une barre spirituelle, et si les esprits vous attaquent trop, votre barre descendra à zéro, votre héroïne sera proscrite et cela compliquera le combat et la prise de photo.Mais si vous survivez, bravo, vous pourrez continuer d’explorer les lieux et en apprendre plus sur leurs histoires. Notez que l’appareil Obscura évoluera au fil du temps, que ce soit de façon automatique via la trame scénaristique, comme de façon manuelle avec les perles de prières qui vous permettront de faire évoluer celui-ci.

De ce côté-là, le remake n’invente rien et reprend le gameplay original qui se voit bonifié : dans le jeu, vous aurez votre appareil Obscura qui se verra ajouté des filtres durant le long du jeu, et ceux-ci sont au nombre de 4 :

  • Filtre Standard – C’est le filtre que l’on a au début de l’aventure, c’est le réglage de base de la caméra.
  • Filtre Clairvoyance – C’est un filtre que l’on acquiert plus tard, et celui-ci augmente la portée des prises de vue et permet de suivre la trace d’un fantôme même quand il disparaît via un spectre blanc que l’on peut suivreUn filtre assez intéressant, car celui-ci permet de ne pas perdre de vue l’esprit qui vous attaque et qui dispose également d’un mode aveuglement que l’on peut déclencher en utilisant la gâchette RB de la manette, si votre jauge de spiritualité est assez élevée.
  • Filtre de Rayonnement – C’est un filtre assez puissant… Mais celui-ci est de courte portée… Du coup, à vous de voir si vous souhaitez l’utiliser et potentiellement déclencher l’attaque purge qui peut infliger de lourds dégâts.

Ça c’est ce qui permettra de combattre et qui sera disponible au fil de l’aventure. Néanmoins, vous pourrez également améliorer l’Obscura avec vos perles de prière, en augmentant le niveau de zoom, le focus de l’appareil, le rechargement des pellicules, et bien plus encore.

Comme vous pouvez le voir, il y a de quoi faire et pourtant, on ne vous a parlé que de trois filtres sur les quatre, car le quatrième filtre est un peu différent : celui-ci est un filtre Révélateur et celui-ci va vous permettre de faire des choses dans le jeu que vous ne pouvez pas faire dans le passé ! En effet, le filtre révélateur permet de révéler des objets disparus, où il faudra parfois prendre une photo comme à l’original que vous avez trouvé en fouillant ou récupéré par un esprit gentil ou torturé… Sur ce mur, il y avait une bibliothèque qui n’est plus là, photographiez cette zone et la bibliothèque apparaîtra, vous pourrez également.

On aurait également pu mettre en avant certains zones sanguines, qui demanderont d’utiliser la barre de spiritualité et l’Obscura pour découvrir un nouveau passage, ouvrir une armoire ou autre.

Vous l’avez compris, le gameplay évoluera au fil du scénario, votre appareil Obscura aussi et les ennemis également. Car ceux-ci deviendront de plus en plus difficiles, entrant parfois dans une rage et vireront au rouge, d’autres ennemis cuirassés seront difficiles à combattre et demanderont d’utiliser beaucoup de pellicules, et certains ennemis sont inattaquables et demanderont de se cacher rapidement.

Bref, c’est du grand art, et le tout est fait avec un scénario de qualité, une direction artistique bien pensée, et des esprits qui sauront vous surprendre derrière une porte, au coin d’un passage, et vous attaqueront à plusieurs, le tout avec un effet sonore qui vous fera glacer le sang. On peut le dire, le gameplay, le scénario, les combats, la bande-son, le jeu propose une ambiance bien différente des autres et vous ressentirez parfois un malaise avec les histoires, les quêtes secondaires et les ennemis qui vous assaillent au visage perpétuellement.

On a failli oublier, si le jeu demande de combattre les ennemis, d’explorer les lieux, de trouver des clés, de résoudre quelques puzzles, il met en avant une trame scénaristique principale qui se déroule avec des cinématiques, mais également de nombreux écrits, et des pierres, des talismans et bien plus qu’il sera possible d’écouter via une radio où l’on communique avec les morts et ressentons le passé. Bref, Fatal Frame 2 le remake propose pas mal de bonnes idées, mais est-ce que tout est parfait ?

Pour le meilleur du pire…

Vous l’avez compris : Fatal Frame II: Crimson Butterfly est un jeu surprenant et effrayant, où les fantômes ne vous laisseront jamais tranquilles, avec une histoire principale prenante, des quêtes secondaires et une zone à explorer certes limitée, mais suffisante pour passer un bon moment… ou pas !

Oui, disons-le clairement : la difficulté du jeu fera fuir certains joueurs ! On vous le tease depuis le début : il est parfois difficile de tuer des ennemis, surtout au départ et jusqu’à la fin en mode normal. Du coup, nous vous conseillons vivement de commencer l’aventure en mode facile pour votre premier run, car il est impossible de changer la difficulté une fois le jeu lancé. Ce serait vraiment dommage de jouer plusieurs heures, puis de devoir tout recommencer en facile, non ?

La difficulté s’explique par plusieurs facteurs : premièrement, votre appareil photo Obscura n’est pas évolué au départ, donc la prise de photos est lente, les ennemis vous attaquent sans cesse et vous ressentirez pleinement la sensation de mener des combats avec les fantômes à chaque fois. De ce côté-là, on ressent bien l’aspect survie du jeu, surtout qu’au départ vous disposez de pellicules limitées (même si cela évolue rapidement) et qu’il n’est pas rare de combattre dans des espaces fermés et exigus, où il faudra sans cesse se débattre, se soigner et photographier pour tenter de s’en sortir !

Oui, j’ai bien dit « tenter » : vous allez sans doute mourir plusieurs fois, et c’est normal. En plus de la difficulté, de la lenteur de la pellicule et de bien d’autres contraintes, notre héroïne n’est pas une guerrière aguerrie : elle trébuche, crie et est un peu rigide dans ses déplacements ! C’est dommage, car le remake est malgré tout de très bonne facture, mais cela aurait pu être amélioré à ce niveau.

À côté de cela, on pourrait mettre en avant quelques soucis au niveau de la technique ! De notre côté, nous avons testé le jeu sur Xbox Series X, et pour se rendre sur le menu du jeu, il faut appuyer sur le bouton X de la manette, un choix assez étonnant qui pourra rebuter certains joueurs… À côté de cela, le jeu qui est pourtant un remake reste ancré dans le passé en proposant une aventure qui tourne en 30 FPS sur l’ensemble des supports actuellement, et l’on espère qu’un patch en 60 FPS arrivera un jour.

Nous avons également vu sur certains forums des joueurs se plaindre du manque de tenue dans Fatal Frame II: Crimson Butterfly (2026) comparé au titre original sorti en 2003 sur PlayStation 2. De notre côté, nous ne considérons pas cela comme un point négatif, mais plutôt comme un point positif. Pourquoi ? Car les jumelles Mio et Mayu Amakura n’ont que 15 ans !

Ainsi, nous remercions Koei Tecmo d’avoir fait le choix de retirer les lingeries, bikinis et tenues gothiques pour ces personnages. En réalité, cela n’apporte rien à l’ambiance oppressante du titre, et c’était même quelque peu dérangeant dans l’original. Qui voudrait voir des personnages virtuels de cet âge dans ce type de vêtements, à part quelques individus dérangés ? Bref, le jeu propose du bon, et du moins bon, et il est temps de rendre notre verdict.

Conclusion 

Que dire de Fatal Frame II: Crimson Butterfly Remake : à part qu’il réussit pleinement son pari avec un opus qui réussit à allier nostalgie et modernité. Le titre offre une expérience horrifique ou plutôt fantasmagorique fidèle à l’original, le tout en proposant des améliorations graphiques et sonores qui renforcent l’immersion. L’histoire des jumelles Mio et Mayu, les secrets du village, et la tension permanente créent une aventure marquante qui séduira les amateurs du genre.Un titre résolument différent des autres, où l’appareil photo Obscura ne capture pas seulement des images… elle capture l’horreur, et chaque cliché un combat contre l’invisible. Au final, le titre s’adresse a tous que vous soyez fan de la première heure, ou nouveau joueur qui découvre la licence…Mais attention à la difficulté, car celle-ci est plutôt relevée…et pourra décourager certains joueurs !

Conclusion

8,2/10
Que dire de Fatal Frame II: Crimson Butterfly Remake : à part qu’il réussit pleinement son pari avec un opus qui réussit à allier nostalgie et modernité. Le titre offre une expérience horrifique ou plutôt fantasmagorique fidèle à l’original, le tout en proposant des améliorations graphiques et sonores qui renforcent l’immersion. L’histoire des jumelles Mio et Mayu, les secrets du village, et la tension permanente créent une aventure marquante qui séduira les amateurs du genre.Un titre résolument différent des autres, où l’appareil photo Obscura ne capture pas seulement des images… elle capture l’horreur, et chaque cliché un combat contre l’invisible. Au final, le titre s’adresse a tous que vous soyez fan de la première heure, ou nouveau joueur qui découvre la licence…Mais attention à la difficulté, car celle-ci est plutôt relevée…et pourra décourager certains joueurs !

Les plus

  • Ambiance horrifique exceptionnelle, renforcée par la direction artistique en “grain” et une bande‑son immersive.
  • Remake fidèle mais modernisé, respectant l’œuvre originale tout en améliorant les graphismes, le son et la mise en scène.
  • Narration forte et émotionnelle, centrée sur Mio et Mayu, avec un scénario torturé et des révélations marquantes.
  • Variété des esprits (gentils, hostiles, enragés, insensibles), rendant l’exploration imprévisible et stressante.
  • Quêtes secondaires nombreuses, apportant du lore, des histoires tragiques et des récompenses utiles.
  • Audio japonais enfin disponible, un vrai plus pour l’immersion.
  • Un gameplay terriblement stressant grâce à l’Obscura, qui oblige le joueur à affronter les esprits en les regardant droit dans l’objectif ou chaque photo devient un acte de survie

Les moins

  • Difficulté très élevée, pouvant décourager les joueurs
  • Combat parfois longs et laborieux, surtout avec les pellicules de base
  • Caméra et cadrage exigeants, rendant certains affrontements difficiles dans les espaces étroits
  • Performances limitées à 30 FPS, surprenant pour un remake 2026
  • Quelques choix d’ergonomie discutables, comme l’accès au menu via le bouton X sur Xbox.
  • Impossibilité de changer la difficulté en cours de partie, obligeant parfois à recommencer
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